Secrets d’alcove

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Secrets d’alcoveX.Secrets d’alcôveJe vais vous raconter comment j’ai trompé Paul avec son collègue de travail…Je suis Marika, la soixantaine à faire des jalouses dans les magasins de fringues…Vous me connaissez, Paul est mon mari légitime, celui qui vient de me dire adieu après 4 ans de vie séparée. Il loge dans ma villa, dans un studio aménagé au rez-de-chaussée suite à son coup de canif dans notre contrat. J’ai pris la décision de vivre ainsi, découvrant plusieurs aspects de l’amour et surtout du sexe (v. mes histoires). Je ne voyais mes amies qu’à l’extérieur, certaines étant devenues mes amantes, faciles à voir et côtoyer, sans qu’il ne se doute que je les consommais dans l’intimité de mon salon… Nos accords me laissèrent plus de liberté, pour recevoir, de jour et de nuit, faire ma vie, mais je n’eus pas d’amant, étant sevrée des hommes…4 ans qu’on se croisait et que sa présence me rassurait. Nous avions convenu de continuer comme si de rien n’était, invitant nos amis, notre famille de temps en temps, routine trop ancienne pour être modifiée sans attirer l’attention. Notre fille, Anne étant mariée et partie de la maison, nous avons continué à recevoir de temps à autres.Parmi nos relations proches, il y avait un couple, Romain et Alice que nous invitions plus souvent que d’autres. Proches, ils habitaient dans un village non loin, lui était un ancien collègue de Paul, elle était de mon âge et très bien physiquement, blonde aux yeux bleus foncés, un corps un peu musclé, elle pratiquait le jogging et avait une piscine dont elle usait fréquemment.Je ne l’avais jamais invitée à rejoindre mes ‘ménagères de 50 ans’ avec lesquelles les présentations de produits se terminaient en initiations lesbiennes… Il y a quatre ans que j’ai commencé à me venger de la trahison de Paul, coup de poignard dans notre contrat qui avait déclenché mon courroux et ce type d’arrangement afin qu’Anne n’en supporte pas les conséquences. Puis très vite je m’occupais de ma libido, je devins accro de ces jeux diurnes entre femmes, 5 à 7 endiablés chez l’une ou l’autre…Le jour où nous recevions Romain et Alice, je ne sais plus pourquoi, j’avais passé la fin de matinée avec une de mes amies. Elle m’avait particulièrement excitée sans pour autant conclure… Je pensais à elle en faisant la cuisine pour le soir, j’accumulais les bêtises, verres cassés, erreurs dans mes recettes, oublis en tous genres… Je pensais que nous aurions pu mettre ces amis dans le secret de notre couple, mais nous avions convenus de ne jamais rien dévoiler à qui que ce soit de notre accord… Alice étant du côté de Paul dans ma tête, je ne cherchais pas non plus à la séduire, ne sachant pas si elle aimait les femmes… Il y en avait quelques-unes ainsi qui avaient échappé à ma soif… Après le repas, nous jouions souvent aux cartes, tarot, belote, ou regardions un film récent. Parfois en été, nous profitions de la fraîcheur de la piscine jusque tard dans la nuit.Ils étaient élégants, instruits, et nous pouvions bavarder des heures. Romain ne me déplaisait pas, elle non plus…Mais jamais d’allusion, ni de geste déplacé… Paul avait-il parlé ???Tant et si bien que laissant mes invités à leur discussion hautement intellectuelle, je débarrassais la table, allais et venais dans la cuisine en préparant des liqueurs.Romain vint m’apporter un plateau d’assiettes sales, puis le remporta, chargé de tasses et d’alcools divers…Je terminais mon rangement lorsqu’il me rejoignit de nouveau, alors que nos époux respectifs, descendaient voir notre piscine rénovée…Alors que je regardais le couple descendre par la fenêtre de la cuisine, je sentis des mains m’enlacer par derrière, venir sur mon ventre. Il se plaqua dans mon dos, me serra contre lui dans un mouvement qui me fit reculer de surprise… Ses mains enserraient mes seins, je percevais une bosse, il se mit à me bécoter l’oreille et le cou…Je ne savais comment réagir, c’était rare depuis ces dernières années d’avoir à faire face à un assaut sentimental…Je le laissais me peloter, mettant ce geste sous le coup de la boisson… Ses lèvres cherchaient les miennes… J’étais scotchée contre l’évier, sans réaction…- Tu me plais, Marika…Je repris mes esprits, ne voulant aucun scandale, et je posais mes mains sur ses bras, dans le but de calmer sa caresse qui ne me laissait pas insensible, après la matinée que je venais de vivre…Son sexe devenait insoutenable, ajoutait à mon émoi, profitant de mon sevrage masculin…Je vis Paul et Alice arriver vers la piscine, il regarda… Rassuré, il s’enhardit…- Non, Romain… Chut !…- Me dit pas que ça ne te plaît pas de sentir un homme te désirer…Ses mains empaumaient mes seins par-dessus ma robe d’intérieur, il se fit plus pressant, commençant à descendre une main sur mon ventre, puis glisser vers le pubis… Il me poussa, je dus m’appuyer de nouveau sur le plan de travail dans une position obscène, fesses proéminentes… Il avait sorti un sein de mon soutien-gorge, l’autre main était engagée sous ma culotte et allait atteindre l’antre de mon intimité…- Non, je t’en prie… Ils vont revenir, je ne les vois plus…- On les entendra remonter…- Oh !…La main venait de glisser dans le nid douillet de ma toison, et les doigts atteignaient leur but, envahissant les points sensibles… Je sentais déjà une douce chaleur poindre…- Non ! Ils vont nous entendre…- J’ai envie de te prendre là, sur la table…Il m’arc-bouta sur le plan de travail, releva ma robe, baissa ma culotte… J’étais trempée de désir, il s’en aperçut… Un doigt tournoya sur mon clitoris, mettant le feu, je dus ravaler un cri de plaisir de justesse… Je me relevais d’un bond, lissais ma robe, lui fit une moue fâchée et tournais les talons vers le couloir, ils arrivaient…- Ah, je sers les alcools, allez-vous asseoir…Seule dans la cuisine, je repris mes esprits… Oh, je ne risquais rien de bien déshonorant, j’étais libre vis-à-vis de Paul… Mais me laisser lutiner sur la table de cuisine pouvait contrarier Alice, à moins qu’ils ne soient de mèche tous les deux…Avaient-ils flirté vers la piscine, étaient-ils amants ? Le doute m’effleura…- Alors la piscine te plaît Alice ?- Elle est sympa, j’ai hâte de l’essayer…- Paul t’a tout montré ?- Je ne sais pas… Que doit-il me montrer de plus qu’il ne l’a fait ?- L’abri avec le barbecue, le frigo, la table d’été, le store électrique qui peut nous protéger du soleil, de la pluie ou des regards…- Ah non ! Paul, tu ne m’as pas tout montré alors !… Il n’a même pas voulu allumer…- Ah, je ne sais pas si l’électricien a fini de raccorder les nouveaux spots colorés…- Changeant de couleur ?… C’est chouette ça ! Changer d’ambiance, changer d’humeur…- On peut y retourner avec une lampe de poche… On a le temps, vous venez Marika, Romain ?- Non, merci, je vais finir de ranger et me changer…- Romain ?- Oh, je suis si bien dans mon fauteuil avec mon alcool préféré, allez-y tous les deux, je tiens compagnie à notre hôtesse…- Bon, on va faire le tour du propriétaire… Je vais te montrer le pool-house comme on dit…Ils redescendent par l’intérieur, vers le garage, Romain est déjà contre moi, sa bouche sur la mienne, un long baiser tendre, chaud, nos langues se frôlent, se touchent. Je le lui rends, je ne sais pourquoi…- Non… je…Il me pousse dans la salle de bains que je venais d’entre-ouvrir, me prend dans ses bras, caresse mes seins, retrousse ma robe, je perds le contrôle, il est partout… Assise sur un tabouret, écartelée, il me masturbe allégrement provoquant mes premiers râles, je jouis en feulant mon plaisir… J’ouvre son pantalon, sors son pénis, et le suce à mon tour, en le masturbant d’une main ferme….Nous nous retrouvons dans des positions diverses, il finit par m’allonger sur le tapis de bain, écarte mes cuisses et me prend d’un coup… Lentement au début, me pénétrant avec délice, puis accélère… Je souffle, je soupire, râle, gémis… Il continue, encouragé par mes vocalises, s’allonge à son tour, retire ma robe, mon soutien-gorge… Entièrement nue, à sa merci, je m’empale sur son membre dressé, face à lui… Je prends un rythme qui m’emporte jusqu’à jouir, liquéfiée… – Oui !… C’est bon !…Il me prend ensuite les fesses en l’air, en levrette, me ramonant comme un forcené… Enserrant mes seins, malaxant, excitant mes tétons à m’en faire crier… Je pleure de plaisir, je n’avais plus connu tant d’assauts sexuels depuis quelques mois… Il me besogne, me tourne, me reprend, caresse ma chatte, mon clito, mes seins, revient, soulève mes hanches et me refait jouir, dans une cavalcade effrénée qui me porte à l’orgasme… Je sens sa semence m’envahir, couler sur mes cuisses, un flot de bébés qui s’échappe… Mon dieu que c’est bon !…- Eh bien, tu en avais envie…- On ne fait plus l’amour avec Alice, on dort séparément…- Pourquoi ?- Elle m’a trompée avec le voisin !… Mais chut…- Paul et moi, sommes aussi séparés…- Vous divorcez ? – Non, à cause d’Anne au début, mais c’est tout comme, il a une maîtresse, je le sais… Et vous ?- Bof, on va rester comme ça, mais c’est difficile…- Tu crois qu’ils … ?- Oh, je ne sais pas… Habille-toi, on va les voir…Une fois dans le jardin, on fait le tour de la piscine, puis vers la nouvelle cuisine d’été.Il me suit de près, je m’arrête pour écouter, il m’embrasse longuement, me serre contre lui tendrement… Pas de lumière… Mais je discerne une présence dans le studio dont les volets sont fermés… On y a mis un canapé… Je m’approche des volets, un interstice me permet de glisser un œil, je dois me mettre sur la pointe des pieds, il en profite pour m’enlacer, soulever ma robe, caresser ma chatte… Je fonds…- Chut !…Ça y est… Ils sont bien à l’intérieur et font ce que nous venons de faire… Alice, écartelée au bord du canapé, Paul entre ses cuisses la prend doucement, elle gémit, les yeux dans le vague, souriante accompagnant les assauts de mon mari…Romain se met à ma place, je glisse ma main sur son pantalon, tripote son sexe qui devient dur…- Je vais te prendre contre le volet si tu continues…- Oh !… Oui, j’ai envie de toi encore…J’ai du mal à atteindre la maison, ses mains sont partout, il me plaque, me soulève, s’insinue, se glisse, me caresse, me délire…- Arrête, attends…- 10 ans que j’ai envie de te caresser, de t’aimer…Assise dans le salon, je récupère, il me sourit en sirotant son verre…Ils entrent, essoufflés, en riant…- Oh, oui, un verre…Je les sers…- Alors ça t’a plu Alice ?Nos regards se croisent….- Oui… Charmant, mais sans électricité, je n’ai pas pu tout voir en détail… Ce doit être très agréable de pouvoir se dorer à l’abri des regards…- Oui, profiter du soleil, des charmes du jardin et du reste…Je me lève pour chercher des glaçons, Alice me suit des yeux, puis se lève et vient me rejoindre…- Tu nous as vus ? Tu sais, je ne voulais pas… Mais il insistait… J’en avais envie…- Moi aussi avec Romain… Il m’a raconté pour vous deux, tu sais pour Paul et moi ?- Il m’a fait visiter son studio et m’a expliqué votre accord… Tu as bien fait, moi je lui en veux, mais, enfin je pense divorcer à terme…- Merci… On n’a jamais trop parlé de nous toutes les deux…- C’est vrai… Pourtant je t’admire depuis qu’on se connaît… Tu es belle, sensuelle, j’ai eu souvent envie de te connaître de façon plus intime… Je n’ai jamais franchi le pas par timidité…- Tu sais, depuis ma séparation, je me suis tournée vers les femmes, par dégoût des hommes au début, puis par besoin de tendresse, de sexe, et puis j’ai eu une occasion… Mais rien n’est perdu tu sais, j’ai besoin d’un homme quelquefois, mais ce sont les femmes qui me donnent ce que j’aime au quotidien, cette tendresse, ce partage, cette intimité, et l’échange…- Tu as aimé te laisser emporter dans les bras de Romain ?- Ce matin j’étais avec une amie qui n’est pas lesbienne, elle m’a allumée… Alors lorsqu’il m’a caressée, embrassée, j’ai craqué…- Moi aussi j’ai craqué. Paul est si généreux, tendre, rassurant…- On n’a plus rien à se cacher alors… ?- Non, j’allais te le proposer, on est mieux ici que sur un lit boiteux… J’aime mon confort… Et on ne sera pas obligées de le faire aussi vite, comme tout à l’heure !…- Tu as raison, et puis tu verras, on se connaît assez pour ne pas être gênées… Même par nos maris…- Tu as déjà fait ça ? A plusieurs ? Je veux dire avec un autre couple ?- Oui, pas souvent, on n’est pas des échangistes, ni des affamés de sexe. Mais l’occasion fait le larron… Et puis après Paul, je suis tombée dans la fornication… Je cherchais du plaisir, j’ai connu des trucs insensés, des trucs à plusieurs hommes qui me prenaient et me filmaient… J’ai eu peur une fois, abandonnée, sans téléphone, sans rien, perdue dans la nuit… J’ai pleuré jusqu’au matin, ivre et droguée sans doute, cachée dans les bois… Une femme s’est arrêtée, m’a ramenée jusque chez moi… Je saignais, elle était infirmière, elle m’a soignée, j’avais été violée, devant, derrière, mes seins rougis, j’étais une loque… Voilà pourquoi j’ai fait ce cinéma avec Paul, j’ai eu besoin de me rassurer, d’assurer mon avenir. La maison est à moi, il vit en bas, nous gardons les apparences, mais je suis libre. Parfois on refait l’amour, pour le sexe, mais sans sentiment autre que s’envoyer en l’air… Avec lui je suis en sécurité, je ne veux plus vivre cet enfer… Mes amies m’ont critiquée, mais j’ai tenu bon, j’avais raison de ne pas brusquer les choses, Anne aurait été marquée par une rupture, et puis tout a été facile pour oublier, une rencontre… J’ai aimé être désirée par une femme, faire l’amour jusqu’à en crier de plaisir, ici, alors qu’il était en bas… J’ai vécu quelques temps avec elle… C’était agréable, un long été…- Tu as vécu bien plus que moi… Je n’ai connu qu’un homme avant Romain. Lui, je l’ai aimé tout de suite, mais on a attendu d’être sûrs tous les deux avant de coucher ensemble et de s’engager, je ne prenais pas la pilule… On flirtait, on se caressait, on cassait, on se retrouvait, on recommençait… Ensuite, on a fait ça officiellement, fiançailles, puis mariage, et voilà qu’au bout de trente ans, il me trompe… Rouge sur la chemise, des retards, des amis que je n’avais jamais vus… Je le suis. Il monte dans un appart en ville, je monte aussi… Une fille lui ouvre et se jette à son cou… Rousse, flamboyante… Je suis rentrée chez moi, j’ai sonné chez mon jeune voisin, il était seul, beau, viril, j’étais hors de moi, en pleurs… Il m’a réconfortée, calmée, puis on a bu le verre de l’amitié, il m’a serrée contre lui, au second verre il m’a caressée, au troisième pelotée, je ne comptais plus quand il m’a baisée… Romain m’a appelé vers 21 heures, j’étais nue et ivre… Il s’excusait, il m’a dit que ce n’était qu’en passant, qu’elle l’avait dragué au bureau, lui s’en amusait, rien de sérieux, J’ai répondu que j’étais en train de me venger et que je trouvais ça très bon…J’ai vomi de dégoût lorsqu’il a essayé de me faire l’amour quelques jours plus tard en me jurant que c’était fini… Sa queue était pleine de cette chose rousse… Je l’imaginais pénétrant dans sa chatte, ou dans sa bouche quand elle le pompait comme j’aimais le faire… Un soir j’ai craqué, je me suis relevée en furie, je l’ai sommé de filer dans le canapé. Il est sorti la queue entre les jambes, et j’ai fermé ma chambre à clé… Je me suis rendue chez un avocat qui m’a fait un papier, que j’ai proclamé officiel, plus d’attouchements entre nous, séparation de corps en instance… Il a tout gobé et s’est fait une chambre dans l’ancien bureau… – Ce n’est pas vrai ?- Pas officiel, juste pour l’intimider et avoir la paix… Comme tu dis, c’est dur de s’en passer… J’ai revu le voisin quelques temps, on baisait sans se poser de question et sans prise de tête, il m’a permis d’évacuer ma rage quelques semaines… – C’est toi qui menais le bal ?- Oui, je me faisais jouir sur lui, jusqu’à ce que je ressente monter un orgasme. Ensuite il me prenait lentement en levrette ou en ciseaux, longtemps, je feulais mon plaisir, le griffais quelquefois, il aimait m’entendre prendre mon pied, il aimait ça, et déchargeait en moi… Je ressortais vannée, assouvie, mais il ne me sodomisait pas, j’avais refusé…- Tu vois il faut parfois changer d’habitude, pimenter, partager…- Tu as raison. Une fois on a remis ça, en vacances avec Romain… Il n’y a pas longtemps d’ailleurs… J’ai senti autre chose, plus de tendresse, je ne suis plus retournée chez le voisin… Dis, j’aimerais vous inviter la semaine prochaine, j’ai une idée…De retour au salon, ils regardent un match à la télé…On se dévisage avec Alice… Pourquoi les déranger ?- On vous laisse entre hommes, on va essayer des robes pour les fêtes alors on ferme la porte. Veuillez taper si vous désirez quoi que ce soit…- Allez-y, il y en a pour près de deux heures…- Mais nous aussi, Marika on peut passer toute ta garde-robe en revue, chic !Nous nous retirons, fermons la porte… Sa langue est douce, son baiser de feu est généreux, son corps se fait liane, elle me caresse tendrement… je commence à me déshabiller, but du jeu… Elle en fait autant, nous tombons sur le lit…- Tu ne fais plus l’amour avec Paul ici ?- Très rarement, il me sert de garde-fou, car je m’étais précipitée à aller n’importe où et j’ai eu des déboires sérieux, ce qui m’a poussé vers un autre monde. Les femmes mariées, enfants partis s’ennuient… Elles deviennent lesbiennes, car délaissées par leur homme… Nous ne servons que de déversoir… Alors on reprend du désir, j’aime passer la nuit avec une amie intime, partager, se laisser aller à d’autres délices, rien n’est interdit…- Tu as goûté aux jouets intimes, les sex-toys ?- Oui, mais bof. Le caoutchouc ne me satisfait pas… Un gode encore remplace le membre au plus profond du vagin… Ça ne vaut pas un vrai, chaud, puissant, celui d’un noir membré comme un taureau…- Tu as connu ?- Oui… Terrible de sensations, surtout par derrière, à crier de plaisir toute une nuit…- Oh, je n’ai jamais osé…- Un noir ?- Non, par derrière !…- Oh, tu devrais… La sensation est différente, bien réelle… – Je n’aime pas les mots désignant l’acte, comme sodomie, enculer ; ça me choque et puis dans ma jeunesse c’était mal…- Avant le mariage c’était sans risque, et ce n’était pas tromper…- C’est vrai…Ses seins sont pleins et je les savoure avec tendresse, les cajolant, les suçant, les tétant… Elle bouge en tous sens, essaie de m’embrasser, je m’enfuis, la cloue sur le lit de tout mon poids…Elle me sourit, prend mes seins à son tour, elle les masse pendant de longues minutes, déclenchant des orgasmes mammaires, tétons dressés, durs et rougis… Sa main passe dans ma chatte, ouvre, titille mon clito, elle le veut… Je m’écartèle, elle vient sur moi en 69… Son intimité a le goût de l’homme, de Paul… On se caresse, on se lèche, on se suce, jusqu’à crier notre plaisir mutuel… Nos doigts s’agitent, je la masturbe jusqu’à ce qu’elle demande grâce en jouissant… Elle me porte aux nues aussi, grognant et gémissant, écartelée, offerte…- Tu es si belle Marika… J’ai envie de toi encore, apprends-moi la femme…Je pars dans un baiser profond et tendre, puis caresse son corps de toutes parts, glissant mes doigts écartés sur la soie de cette peau, tendresse, plume, baisers… Elle se laisse emporter, se laisse jouir, s’offrant, partageant, rendant caresse pour caresse…Sa langue est douce, de partout, de mes oreilles à mes plantes des pieds… Nous rions, nous jouissons, je suis trempée de sueur, trempée tout court… On court sous la douche, on échange d’autres caresses, réciproques, intenses, volées… Seins contre seins, ventre contre ventre, on se frotte, on s’embrasse, on sort, on se sèche…Puis on s’allonge l’une contre l’autre, on se fait jouir encore et encore, en ciseau, chatte contre chatte, pleurant de plaisir…- C’est délicieux, si tendre, si féminin… J’adore… Merci…Je sors des robes et les étale sur le lit… Elle essaie, moi aussi je passe d’anciennes robes, des jupes, des hauts… Nues, sans réserve et sans complexe comme deux amantes…- Ohé, vous êtes là ? On peut entrer ?On se regarde, chacune dans sa robe… Elle hausse les épaules, me donne un baiser…J’ouvre la porte…- Dieu quel spectacle !… Oh, tu es mignonne Marika…- Alice, divine !… Elle te va à ravir…- Oui, et quand je me penche, tu ne loupes rien de mes nénés qui s’échappent…- Et moi c’est quand je m’assieds, elle remonte laissant voir ma culotte…- Impossible tu n’en portes pas…Nous rions en chœur…. – Allez les hommes… Nous avons parlé avec Marika… Paul et Romain vous êtes amis de travail, mais nous, nous ne nous connaissions pas vraiment… Nous avons parlé, de nous, de nos couples… Chacun sait que Paul ne vit plus avec Marika, mais en dessous dans un studio. Ils ne sont pas divorcés, Romain et moi sommes séparés mais ce n’est que moral, entre nous. Nous avons besoin de changement l’un et l’autre… Nous venons bahis firmaları de vivre chacun, chacune, ce soir des moments intenses. Nous vous avons cédé pour une raison simple, nous en avions envie… Et depuis notre premier repas ensemble, l’eau a coulé sous les ponts. Nous nous entendons bien, et n’avions pas de vue sur le mari de l’autre… Et bien maintenant nous n’avons plus à nous cacher. Marika peut flirter avec Romain et moi avec Paul… Et si tout le monde est d’accord on peut commencer ce soir…On se regarde en souriant, Romain vient près de moi et m’embrasse à pleine bouche sous le regard attendri de sa femme, Paul la prend dans ses bras, ses mains glissent sur la robe, elle fond contre lui…Je me retrouve nue en un clin d’œil, et les choses vont très vite… Le sexe de Romain prêt à me prendre, ses bras qui me tiennent, puis ses mains qui me font délirer… Enfin il me possède à grands coups de va-et-vient, en travers du lit, les cuisses relevées en total abandon, feulant mon plaisir à nos partenaires…Alice est accroupie sur lui, écartelée, prenant Paul en elle, si belle dans son abandon, elle ahane son plaisir sous le regard de Romain… Nous jouissons toutes les deux, empalées sur nos amants, montant et descendant le long de leur hampe dans le plus parfait des duos… Je me laisse aller jusqu’à ce qu’il me calme… Je prends son sexe en bouche, lui offrant le mien… Nous jouissons encore et encore, en entendant nos gémissements se fondre, nos suppliques résonner, nos corps s’enflammer, se tordre, vibrer sous les assauts de nos amants…Alice se met à gémir lorsque Paul lui masse l’anus, comme il me le faisait parfois…Romain agit de même, son doigt me pénètre d’une phalange, lubrifie, écarte, puis il vient se positionner entre mes fesses, son sexe dressé, turgescent…Après quelques mouvements d’assouplissements supplémentaires, il glisse lentement son pénis jusqu’à ce que je ne ressente plus aucune douleur gênante, puis il augmente sa cadence, avec mon assentiment… J’en profite pour venir exciter mon clito, ouvrir largement ma chatte désertée, plonger mes doigts rageurs, me masturber à qui mieux-mieux, pour accéder à un orgasme bruyant, me libérer, me transporter aux nues lorsque je ressens sa chaleur m’envahir, son flot se déverser dans mes entrailles, prise par un a****l en rut…Je délire sous les visages béats d’Alice et Paul…Peu après, elle est au même point que moi, abandonnée aux assauts du mâle qui la violente avec passion la portant à crier ce nouveau plaisir…- Oh, oui… Viens ! Lâche-toi, oui !… C’est bon !… Viens ! Donne-moi tout ! Vas-y…Ils remettent ça, le membre surexcité se plantant entre les fesses d’Alice qui se masturbe avec deux doigts en vociférant…- Oh, c’est géant… J’adore… Prends-moi encore… Je n’ai plus mal…Ce qu’il fait…Etendus tous les quatre, épuisés, nous venons de passer une heure dans cette chambre, j’ai ressenti chaque orgasme d’Alice, comme si j’étais à sa place sous le joug de Paul…Nous nous rhabillons, puis retournons au salon. Je sers des boissons, puis me cale dans un fauteuil… Alice vient me rejoindre, la télé commente le match qui vient de finir sur la victoire des autres…- Je suis épuisée, jamais je n’avais joui comme ça… Paul, toi, puis de nouveau avec Paul devant vous… C’était géant d’être tous les quatre, d’être regardée, de t’entendre jouir… Et le comble, il m’a prise par derrière… Je lui ai fait confiance, j’ai aimé sa douceur, cette intrusion virile, puis cette chaleur qui nous emporte, j’ai ressenti comme une force bestiale m’introduire, comme prise par un a****l en rut… J’adore ça…- Oui, un peu de ça, un coït, a****l, parfois brutal… L’homme domine la femme, la possède, mais il ne peut se reproduire ainsi… Porte d’entrée dérobée, on dit parfois… Romain m’a emportée loin tu sais, il avait sans doute envie de nouveauté, de prouver sa virilité…- Il avait envie de te sauter c’est certain, comme sa poufiasse l’autre jour… Le retour d’âge sans doute, un goût de revenez-y… Mais j’ai aimé ta tendresse quand tu m’as prise, emportée dans ce monde tout en touches douces, colorées, érotiques… J’aime, je veux te revoir… Mais chut, ne dis rien aux hommes… Secret d’alcôve…Romain avait apporté un DVD, après quelques minutes de repos, il nous proposa de regarder ce film dont tout le monde parlait… Il était un peu léger, mais pas porno… Nous fîmes la moue… En ajoutant ‘dommage’ d’un commun élan féminin…Paul glissa le disque dans l’appareil, éteignit les lumières laissant une lumière diffuse dans la cuisine, et se rassit à côté d’Alice sur l’autre canapé…Nous sirotions nos alcools en vivant le début de cette saga qui nous plongea dans une atmosphère étrange, de frissons, d’angoisse…Je sentis un changement chez nos invités. Alice semblait gênée par ce qui se déroulait sur l’écran, surtout face à l’aspect cru de certains textes. Romain respirait fort, Paul et Alice ne pouvaient nous voir entièrement et inversement.La tension augmenta, la terreur s’instaurait dans la ville, un couple dans la nuit, puis une scène assez torride, alors qu’ils rentraient chez eux…Il y eut un bruit terrifiant, des cris aigus… Un homme brandissait un poignard…Je sursautais, il me prit contre lui, sa main s’insinua sous ma robe pour me caresser et me rassurer… Puis elle vint se nicher entre mes seins… On vivait les personnages, leur vie, puis leur angoisse. Une femme allongée dans son lit, seule, entendait les cris monter de la rue noire. Tremblante, elle appela et un homme, son mari sans doute, vint près d’elle. Elle lui ouvrit ses bras et lui tendit ses lèvres…Je respirais fort, notre contact devint plus intime, la main caressait mes seins dénudés…Le couple faisait l’amour, tout en suggestion, des sons à peine audibles, le bassin de l’homme ondulait, elle griffait les draps, extériorisait son plaisir…Ma robe retroussée ne cachait plus rien, je m’assis en tailleur… Ses doigts plongèrent dans mon intimité, j’étais trempée… Il se mit à me masturber déclenchant de profonds soupirs. Puis je perdis pied un instant, il m’excitait de plus en plus, il tournoyait un doigt au bord de mon puits d’amour, sur mon bouton qui grossissait de plaisir…Je ne voulais pas faire de bruit, ne sachant pas comment me sortir de cette situation… Est-ce que Paul faisait de même ? J’essayais de voir en me penchant, elle avait les yeux dans le vague…Je me levais, lissant ma robe, et demandais s’ils désiraient une boisson…- J’aimerais rentrer, je suis fatiguée et j’ai mal au ventre et ce film est un peu trop bizarre… Tu peux me raccompagner Romain ?- Oh, je vais le faire, il pourra regarder la fin du film…- Ça ne te fait rien Paul ?- Pas du tout, au contraire Alice, on peut faire ça aussi…Romain ne semble pas perturbé par l’état de santé de son épouse, ils échangent quelques mots en aparté. Paul tend sa veste à Alice et tandis qu’elle m’embrasse en clignant de l’œil, il me murmure à l’oreille : « Je ne reviendrai pas ce soir ».Ceci ne me laisse aucun doute sur la suite de leur soirée…Je lui adresse un sourire de remerciement, puis me rassois lorsqu’il ferme la porte d’entrée à clef.- Tu veux continuer ?- Pourquoi pas ?Je ne sais de quoi il parlait, mais…Il fait un retour arrière, nous regardons la suite, serrés l’un contre l’autre…- Nous en étions où ?Innocemment, j’allonge mes jambes sur la table basse, il se tourne vers moi, me prend dans ses bras, sa bouche se plaque contre la mienne… J’ouvre mes lèvres, sa langue est douce, le baiser est lent, profond, il dénude ma poitrine, ma robe remonte, dévoilant mes cuisses, sa main en profite, glisse dans mon intimité et reprend sa place, soulevant la culotte, glissant ses doigts sur mon pubis, m’envahit, un doigt sur mon clitoris, je me donne d’un coup, cherchant son sexe….Il m’a devancé, et retire mes sous-vêtements. Il se met à genoux, sa langue devient supplice, désir, plaisir…Allongée sur le sofa, je me laisse aller complétement, extériorisant mon désir…- Oh, oui… C’est bon… Oui… Oh… Lèche-moi…Ses doigts rejoignent sa langue et m’emportent… Je jouis doucement, me délectant de ses caresses…J’ai envie de son sexe…Je baisse son pantalon, je le prends dans ma bouche et le pompe tendrement… Il se laisse aller, les yeux fermés… Je caresse ses bourses, plaque mes mains sur ses fesses, je m’applique, lui donnant les meilleures sensations, tout en retirant ma robe et libérant mes seins…- C’est bon de te faire l’amour…- Non, pas de l’amour, du sexe, on en a été privés tous les deux, on se connaît, et ici on est en sécurité. Alors on en profite, on se donne, on prend, on jouit…- Tu as raison…Nous continuons ainsi une partie de la nuit, dans ma chambre. Nus et beaux, il me prend longuement en ciseaux, il me sodomise encore une fois, délicat et viril, et je le suce jusqu’à la dernière goutte avant de tomber dans un profond sommeil…- Alice m’avait dit de rester avec toi, elle avait envie de passer la nuit avec Paul…- J’ai adoré… Tu es charmant et un amant parfait… Je suis comblée ce matin…- On se revoit quand ?- On doit s’appeler avec Alice, elle pensait à quelque chose…- Tu n’en sais pas plus ?- Non, pas eu le temps de parler… C’est ton idée la chambre ?- Heu… Oui, pourquoi ?- J’ai aimé te prendre devant elle… Et devant ton mari… C’est mieux que de se cacher…- On le refait alors, dès qu’on est tous les quatre, on baise…- Je suis certain que ça leur a plu aussi.- Ah ?- Elle aime cette sécurité, cette relation croisée, inédite pour nous, favorisant son côté exhibitionniste, et la rassurant par un brin de voyeurisme. Elle est complexe et bipolaire…- Mais elle a voulu se donner totalement et librement, sans témoin, et passer une première nuit d’amour avec son nouvel amant…- Vous avez fait l’amour toutes les deux non ?- Oui…- Tu vois, je la connais bien, ça faisait partie de ses fantasmes, comme beaucoup de femmes, connaître un nouveau plaisir, se libérer d’anciens préceptes, revivre ses premiers émois, quand elle mouillait sa culotte en se laissant caresser juste les seins la première fois… Et là, connaître une femme, comprendre, aimer…Alice m’appelle dans la semaine. Elle nous invite le samedi suivant, nous sommes libres, oui… – Bonsoir les amis…- Bonsoir, Marika, bonsoir Paul…Nous n’avons plus parlé de cette première soirée délurée avec Paul. De fait, il n’est pas repassé par la maison. On s’est téléphoné pour s’accorder ce soir. Il a pris du champagne, j’ai acheté une plante. Romain me fait son plus beau sourire… Nos buvons l’apéritif, ce champagne rosé est une merveille et nous devenons vite volubiles.Alice est très en forme, robe coquine, toute en transparences, j’ai mis une jupe fendue noire avec un chemisier blanc, échancré.Le repas est sublime, sain, avec des légumes, viande d’agneau super tendre, fromages et dessert maison, Alice est une parfaite cuisinière… Nous prenons le café au salon, sur le sofa. Nous reformons les couples, Romain me tend ses bras, je me cale contre lui…- Je vous demande attention… Voilà, je voulais donner à cette soirée un goût particulier, après la soirée chez vous. Je tenais à vous remercier, Marika et Paul pour votre sincérité, votre aisance, et tout ce que vous nous avez amené. Votre amitié, votre tendresse, et donc, pour donner suite et rester dans le ton de nos accords, je vous invite à une soirée SPA, bulles et soins du corps, massages et bien-être… Pour cela nous avions fait installer un appareil dans le bureau transformé en salle d’eaux. Mais ce soir je voulais vous offrir plus pour vous remercier. J’ai donc fait appel à un couple de coaches personnels qui vont nous initier aux délices orientaux, mais pas que… Je vous invite à me suivre dans cet espace nature, à vous dévêtir, des peignoirs sont à votre disposition, j’ai chauffé la pièce spécialement, si vous avez froid ou trop chaud…On entre dans l’antre de la zénitude ou de la sexitude… Un homme, noir, grand, crâne rasé, souriant, nous accueille en peignoir, sa compagne, brune aux cheveux longs, porte un peignoir court…Ils ont la quarantaine, un corps parfait, sourire aux lèvres et bonne humeur…Je me déshabille entièrement, comme mes amis… Je m’installe la première dans le SPA qui est recouvert d’une mousse odorante, ils nous présentent la soirée : bain chaud moussant, puis chacun notre tour, massage aux huiles, décontraction, puis bain aux bulles et jets, ensuite selon notre volonté, ils seront à notre disposition…Le siège est accueillant, je me trouve aux côtés de notre hôtesse et de Romain, puis Alice et Paul et Pierre. Nos coaches nous demandent de nous mettre par couple, enfin par affinité…L’ordre final est vers ma droite, Romain, Carine, Paul, Alice et Pierre. Nous sommes bien entourées, Alice et moi…Nous fermons les yeux, puis suivons leurs mouvements… On se prend par la main en cercle, au-dessus de la mousse, assis bien au chaud… Détente, relaxation, communication par les mains…Alice regarde son voisin, notre coach Pierre, Martiniquais. Ils se sont déshabillés aussi, je n’ai pas vu. La pièce devient sombre, puis noire…Nous baissons les bras sous l’eau dans le silence… Ils nous invitent à laisser nos corps flotter, ouvrir nos cuisses, pour garder notre équilibre, et appuyer notre tête contre le dossier de notre siège…Je sens un peu de chaleur, le SPA envoie de l’eau chaude, je suis bien, détendue…Carine, notre guide féminine s’adresse à nous, les femmes… Elle nous précise que si nous ressentons des sensations, des picotements de nature sexuelle, c’est normal. Ce bien-être libère en nous de l’endorphine, hormone du plaisir qui vient nous mettre en condition…Elle rajoute que si le concept relationnel échangiste entre couples adultes n’entre pas dans nos principes, nous pouvons quitter le bain, on peut y assister sans participer, aucun acte ne sera imposé contre le gré des participants… Y-a-t-il des réfractaires ?Aucune réponse, elle continue…- Notre corps de femme réagit… Nos seins gonflent, nos tétons s’érigent, notre sexe s’ouvre, parfois dès cette phase, du liquide s’en échappe… Glissez votre main doucement dans votre intimité, même si vous n’aimez pas cette pratique…Sa voix est douce, envoûtante, ma main glisse sur mon ventre, passe entre mes cuisses ouvertes, vient se glisser en toute discrétion dans mon minou… Je ne tarde pas à être interpellée par ma libido qui réclame un peu plus d’action, et mes doigts glissent, glissent, autour et en moi dans un rythme doux, tendre… Je vole… Pierre, de sa voix grave et prenante, s’adresse aux hommes. Egalement intéressés par ce phénomène physique, ils peuvent laisser libre cours à leur désir, leur imagination, leur fantasme, voire s’immiscer dans le secret de leur partenaire…Je sens la main de Romain rejoindre la mienne. Il cherche ma bouche comme un aval, je l’embrasse, et il remplace mes doigts par les siens… Je frémis sous sa caresse, et prends son sexe dans ma main. Lentement, je le berce…. J’ai envie de lui…J’entends des soupirs, quelques gémissements discrets, l’eau est agitée…Je me laisse emporter par mon désir, caressant lentement son sexe, le coulissant en le serrant dans ma main… Il a envie de moi autant que moi de lui…L’atmosphère devient chargée d’érotisme brûlant, Alice feule son plaisir et j’entends Carine se mêler à nos vocalises…- Oui, nous jouissons d’un plaisir érotique, sexuel même, nous nous laissons emporter par l’ambiance chargée de nos désirs mêlés… Hommes, femmes nous avons le même dessein, celui de jouir, de ressentir du plaisir, de savourer au maximum ce que notre corps est en train de vivre… Certains peuvent bloquer ce message, annihiler la tentation de continuer… – Mais si vous continuez, ouvrez-vous, laissez-vous emporter, jusqu’à atteindre l’extase des caresses que l’on nomme les préliminaires, donc sans franchir le seuil de l’orgasme, ni de l’éjaculation pour les hommes…Maintenant votre désir sexuel est à son maximum, vous en voulez plus, vous désirez votre partenaire, vous désirez être pénétrée, votre corps vous le demande, il est prêt, il s’ouvre, il attend…L’homme a une envie irrésistible de la femme, de sa féminité, de ses secrets intimes, de la chérir, mais aussi, maintenant de la posséder, base des rapports humains, lui donner du plaisir pour ressentir son plaisir à elle… Si vous en êtes là tous les deux, amenez-là tendrement sur vous, face à vous, cuisses écartées autour de votre bassin, passez votre main, sentez sa vulve chaude se dilater contre votre pénis… Femmes, laissez-vous faire, venez partager ce désir suprême, le moment intense ou le membre tendu vient ouvrir vos grandes lèvres lubrifiées par vos sécrétions vaginales et insensiblement arriver aux petites lèvres, gardiennes de votre puits d’amour, votre vagin, gonflé par le désir…Cet instant est le summum des préliminaires. Il peut être retardé à loisir, à condition que les partenaires sachent les limites de l’autre. Sinon, un échec est possible, qui peut même remettre en cause l’acte lui-même, dans son intégralité. Quelques minutes de ce jeu intime décuple souvent les appétits et débouche sur une pénétration entière et partagée où les deux partenaires vont se fondre pour atteindre un orgasme profond, voire violent, et même déclencher l’éjaculation précoce de l’homme.La femme va passer à un stade supérieur de l’excitation, se libérer dès qu’elle ressent le sexe pénétrer ses chairs intimes. L’homme pourra maîtriser sa pénétration pour lui offrir tout le plaisir souhaitable et durable.Le fait d’être pénétrée déclenche d’autres mécanismes, commencés avec la première phase, comme la lubrification intense du vagin, des signaux divers vers chaque zone érogène en provenance du cerveau, conditionnant l’acceptation sans limite de la pénétration avec souvent la mise en activité des nerfs, ondulation du ventre, ouverture des cuisses, du vagin, accélération du rythme cardiaque. La femme se sent désirée, elle va être possédée, l’acte peut être consommé. Mais nous ne sommes pas dans le monde a****l. Le couple va profiter de tous ces signes, ces ressentis, ce plaisir qui augmente, pour varier les positions, les caresses, retardant au maximum la libération, l’orgasme final… Alors allez-y mesdames, mettez en pratique ces étapes, ouvrez-vous à votre partenaire, faites lui l’amour pleinement, puisque vous le chevauchez, et êtes dominatrice… Pour l’instant…Il a compris… Son sexe caresse ma chatte béante, mon excitation est totale, je soupire et feule de désir en retardant la pénétration. Mon bassin ondule, son pénis est dardé aux portes de mon calice… Il me prend dans ses bras, caresse mes seins, les malaxe, les chérit… Je sens mon vagin pleurer, couler… Je me serre contre lui, écarte mes cuisses, ouvrant mon sexe au maximum, j’avance mon bassin, son gland pousse mes petites lèvres qui s’ouvrent comme une fleur pour être butinée par l’abeille…Je pousse, me pénètre, glisse, plonge, chaud, il m’emplit peu à peu, je fonds de plaisir et pousse un grand coup, le plantant au plus profond de moi, dans un souffle rauque…La suite est tendre, intime, sauvage, intense… Je me possède doucement, me porte à la jouissance, qui embrase mon ventre…Je me colle à lui, immobilisant le sexe en moi, le serrant avec mes muscles vaginaux… Il gémit à mon oreille « Mante, tu vas me manger »… Tout mon corps se tend, nous jouissons de ces instants, avec l’eau qui nous réchauffe et nous porte…. Que c’est bon de le sentir en moi…Un long moment se passe, le silence est retombé autour de nous…- Oui mesdames… Maintenant vous avez atteint toutes les deux, le paroxysme du désir féminin, vous avez conquis votre part de plaisir, vous l’avez contrôlé, puis vous avez joui de lui et atteint le premier stade… Libérée, vous l’avez emprisonné dans votre maison dorée, pour savourer ce préliminaire, le remercier de vous avoir donné ces minutes intenses. Merci aussi à vos partenaires qui ont respecté mes consignes et gardé le contrôle…Maintenant il est temps d’aller plus loin, de vous donner avec plus d’intensité, de frôler la démence, briser des limites, plonger dans les arcanes du plaisir sexuel. Certaines ne pourront peut-être pas aller jusqu’au bout de ce jeu. Donnez la main à votre partenaire, changeons de lieu, vous trouverez une estrade douillette avec tout le confort et des boissons… Faites-lui l’amour, laissez-le vous conduire, vous emmener ailleurs, plus loin, plus haut et crier de bonheur…Messieurs, escortez votre partenaire dans votre nouveau paradis et continuez ce jeu. Prenez la main sur vos ébats, faites avec elle ce qu’elle attend de vous, ce qu’elle aime, possédez-la sans réserve. Je veux les entendre savourer leur plaisir, atteindre ces nouveaux sommets promis, mais en restant dans le classique d’une relation hétérosexuelle de couple…Bien en sécurité au sein de notre kaçak iddaa petite communauté, elles vont s’offrir à vous, pour arriver de nouveau au point précédent… A vous d’inventer la suite, vous ne vous connaissez que depuis quelques jours, je crois d’après notre hôtesse. C’est aussi grâce à elle que je peux orienter facilement cette soirée… Pierre me procure les mêmes sensations que vous, nous partageons ainsi vos ébats.L’estrade est juste à côté du SPA, dressée à cet effet avec maints coussins, table avec boissons, objets de jeu, préservatifs, et pommades en tous genres.Romain me soulève dans ma nudité offerte à tous, et me porte sur les coussins moelleux, où je m’allonge en prenant un jus de fruit. Nous consentons une pause fraîcheur, la lumière met en valeur nos visages rieurs, notre décontraction, nos yeux brillants… J’aperçois soudain le sexe de Pierre, j’en frémis… 22 à 24 centimètres qu’elle caresse innocemment pour le maintenir en forme… Carine est très sensuelle, un corps parfait, un pubis où subsistent quelques poils qui forment un triangle évocateur… Elle intercepte mon regard, elle comprend que je ne suis pas insensible aux charmes féminins… Mais déjà le baiser plein de tendresse de Romain me fait chavirer, Paul me sourit en prenant Alice dans ses bras…La lumière baisse lentement, la pénombre cache nos ébats jusqu’à ce que nos yeux s’habituent.Allongée sur le dos, cuisses ouvertes, il mange mon abricot dont il vient de connaître la douceur… Je me laisse aller selon les conseils de Carine, lui ouvre mon corps, je ressens son désir d’une main en caressant le sexe revigoré…Je me laisse aller à rêver… J’imagine le sexe de Pierre, pénétrant celui de sa compagne. Lentement, provoquant son plaisir, elle s’ouvre, écartant ses cuisses, montant son bassin vers lui, prenant le même rythme, savourant ces minutes en gémissant…La pièce commence à résonner de nos émois… Alice émet une plainte de chatte en chaleur, en train de faire l’amour avec mon ex….Romain a décidé de me prendre en levrette, il me pénètre facilement, proie consentante, libérant des sons de proie jouissante…Nos hommes ayant besoin de contrôler leur désir, je le prends dans ma bouche et le suce longuement, de tout mon savoir afin de ne pas le pousser trop loin…Je vois Alice m’imiter, Paul prenant sa bouche comme un vagin, va et vient contre elle, se laissant le loisir de guider son plaisir, une main entre ses cuisses écartelées…Puis elle s’allonge et tourne son bassin pour lui offrir son arrière train, il la reprend, en ciseaux, le sexe plongeant en cadence très lente dans son intimité. Ce changement de position lui fait de l’effet, elle pousse des soupirs rauques et sonores…Je le ressens profondément, il me fait chavirer, je jouis plusieurs fois, puis monte sur lui me reprendre avec passion, de dos cette fois, lui arrachant des râles de mâle en rut…En me voyant jouir, Alice prend la même position, elle vocalise dès les premiers mouvements, elle est belle, si tendre, si avide…Romain me recueille dans ses bras, puis allongée sur le dos, le bassin relevé, il me prend avec passion, sans doute excité par sa femme en train d’extérioriser son plaisir…Nos ébats arrivent à leur conclusion, chacune portée par son compagnon, vers l’issue finale…Je choisis de lui ouvrir mes cuisses, pour qu’il vienne dans mon dos, emplir mon vagin avec passion et tendresse, me besognant longuement, pour atteindre l’issue attendue, sur un orgasme libérateur, le sentant exploser dans mon ventre, puis me posséder, se collant à moi, me gardant en massant mes seins, bisant mon cou… Je pleure de plaisir et de joie…Alice atteint le sommet en même temps, il la pourfend avec tendresse mais vigueur, se libérant en elle dans de grands mouvements profonds, en la portant aux nues…Libérées toutes les deux, nous sombrons dans une torpeur douillette, serrées entre les bras de nos amants respectifs.Carine et Pierre, nous ont observées avec attention et ont pu suivre la progression de nos ébats… Je l’ai entendue jouir longuement, les coussins parcourus par des secousses…- Voilà la fin de cette seconde partie. Nous nous connaissons bien maintenant. Je sais que Romain est le mari d’Alice et que Marika est l’ex-épouse de Paul… Chacune a opté pour vivre ces instants avec le mari de son amie, rencontré il y a peu, lors d’un dîner. Etant dans la même situation toutes les deux, les maris se connaissant depuis longtemps, elles ont opté pour partager cette attirance pour l’ex de l’autre, pouvoir en profiter sans se cacher.C’est de cette idée de départ que nous avons créé cette soirée libertine, destinée à booster votre libido.Vous venez toutes les deux de faire l’amour, comme vous l’aviez fait en cette fameuse soirée… Je n’en connais pas les détails, je sais simplement que vous avez flirté chacun de son côté, puis décidé de ne plus vous cacher et avez fait l’amour dans la même chambre. Ensuite vous avez regardé un film érotique au salon, avez partagé de nouveau des caresses. Puis délicatement vous avez souhaité finir la nuit seule avec votre nouvel amant, pour terminer cette soirée.Vous n’avez eu que des rapports physiques sans prendre en compte votre mental et donc sans amour moral… Le désir, le manque de tendresse, votre libido vous a conduite d’abord à ce partage, puis ensuite vous avez eu besoin d’un retour au principe moral d’une relation amoureuse… Connaître l’autre, le vivre, le ressentir, le désirer, savoir ce qu’il pense, s’il partage cette relation, ce qu’il espère de vous ?… Curiosité bien féminine, j’en conviens… Maintenant vous vous sentez rassurée. Vous avez revécu votre soirée, votre nuit intime. Faire l’amour avec lui, même devant votre mari, est devenu normal, même si vous n’avez pas encore la complicité de deux amants éprouvés…Vous vous êtes senties satisfaites et sécurisées en comblant votre vide, et surtout en le mettant en commun… Alice, Marika vous êtes deux femmes magnifiques et sensuelles, intelligentes, ouvertes, qui peuvent en faire craquer plus d’un (ou d’une)…Vous venez de refaire ce soir ce parcours, même si le dernier a été vécu en commun, dans le partage. Pourtant vous avez crié votre plaisir, jouissant pleinement sous les assauts de votre amant, vous offrant, vous donnant à lui, le faisant jouir par vos caresses, vous libérant totalement, âme et esprit, jusqu’à prendre sa semence au sommet de votre nuage, offerte à ses fantasmes et à son inventivité… Mais vos partenaires ne cherchent qu’à vous faire plaisir, ressentir, vous combler, en prenant le leur au passage, mais sans arrière-pensée, que ce plaisir partagé…Je vais maintenant vous proposer d’aller plus loin, une totale immersion dans le partage et le sexe pluriel. J’ai vu Marika ou Alice, regarder, sans mal, leur ex prendre, jouir, de votre amie. Vos hommes aussi ont eu ce regard sur leur femme, empreint de jalousie ? Mais non, la voir crier sous le joug d’un autre amant n’a fait qu’augmenter votre plaisir, comme un voyeur… Mais pas seulement. Voir qu’elle vivait ce nouveau sexe, s’en pénétrait, comme avec vous, avait envie de jouir d’un autre, mais le regard qu’elle vous portait était sans contexte, du partage, qu’elle aurait accepté de vous avoir aussi…Nous allons mettre en pratique tout cela, en vous offrant le choix de votre, de vos partenaires… Je deviens une opportunité aussi, pour vous madame, pour vous monsieur… Tromper votre nouvelle partenaire que vous découvrez ? Non, une notion supplémentaire à intégrer, c’est du sexe, donc de la recherche de plaisir que vous pouvez prendre avec qui bon vous semble sans peur de casser quoique ce soit… Offrez-vous, le temps d’une heure, une partie de jambes en l’air comme on disait, oubliez tout de vos principes moraux, faites-vous plaisir avec qui vous attire, découvrez d’autres sensations, d’autres horizons…Je sais que nos deux amies ont des dispositions lesbiennes. Non pratiquées entre elles pour l’instant, Marika a franchi le pas lors de sa séparation et après des aventures ratées. Alice, tu as aussi goûté au fruit défendu du même sexe. Je propose de commencer par ce chapitre, entre vous deux et je me mêlerai à vous pour parfaire le tableau… Messieurs vous pouvez regarder, ou mieux si vous le désirez, mais je crois que non… Les alcools sont dispos sur la table, allez-y sans modération…Alice et moi nous allons boire un verre, faire une beauté rapide et nous revenons sur notre estrade, prêtes à refaire ce que nous avions caché à nos maris…Nous entrons vite dans le jeu, et nous ne tardons pas à extérioriser notre plaisir, ce plaisir si différent, nuancé, doux, exquis, en touches délicates et sensuelles… Nous nous buvons, calice ouvert, butinons sans limite l’intimité de l’autre, amplifiant l’acte avec nos doigts pour entrer en phase, communiquer nos désirs, vivre ces sensations…Je jouis sans complexe devant nos amants, simplement portée aux nues par ses attouchements, sa douceur, sa féminité. Je lui rends ensuite sa caresse, l’amenant aussi à extérioriser son plaisir saphique, puis unissant notre complicité en un ballet de positions et de rôles nous amenant à une extase commune… C’est là que Carine entre en jeu, venant parfaire nos tableaux, caressant, plongeant, je ressens ce qu’Aline lui prodigue, comme une chaîne… Baisers, massages intimes, nous la goûtons à tour de rôle, puis ensemble, conjuguant nos efforts pour l’amener à jouir aussi.Elle nous sourit, épuisée et surprise par nos jeux lesbiens…- Vous n’avez plus rien à apprendre sur ce chapitre… Je propose à ces messieurs d’entrer dans la danse, Pierre faisant partie du jeu maintenant est là pour vous combler, vous initier si besoin, je ne suis pas jalouse… Ni fidèle dans ce cas…C’est moi qui inaugure le bal, Romain profite du travail de Carine, et vient masser mon petit trou, tout en me masturbant afin que je m’exprime ouvertement. Alice se partage entre Paul, puis Paul avec Carine, il la prend tandis qu’Alice s’écartèle sur le visage de la jeune femme, offrant son sexe à son plaisir… Je sens soudain un sexe prêt me pénétrer, c’est Pierre, invité par Romain… Tandis que je suce Romain avec un infini plaisir, Pierre me fait connaître sa taille, en entrant en moi lentement, puis me porte rapidement à jouir en vocalisant… Mais Romain tient à ce que je connaisse tout, et vient me prendre par derrière, savourant de me sodomiser en même temps… Je crie, ondule, m’offre, le membre énorme me cloue sur le matelas… Ils me prennent ensemble déclenchant un orgasme suprême, qui m’expédie dans le monde des nuages et des rêves inassouvis… C’est fait, par mes deux intimités, ils me perforent et me conduisent à une jouissance inconnue, des sensations inédites, je me sens un abaissée, réduite à l’état de chienne, impuissante… Ils continuent ensemble, m’inondant de sperme et de mes sécrétions anales et vaginales, pour le plus grand plaisir de Carine qui vient me lécher de partout, de la tête au pied, savourant nos sucs mêlés, comme un trophée…Alice subit le même sort par Paul et Pierre, emmenée au plaisir sodomique, pénétrée de toutes parts, caressée par nous aussi, léchée, excitée, masturbée, malaxée jusqu’à demander grâce, elle jouit de ses deux amants dans un concert de cris, de râles et d’expressions de rage…Nous prenons une pause, nous remettant de nos émotions, ivres de caresses, à satiété, reprenant nos esprits… Pierre retourne caresser sa femme, dans un bel élan de tendresse, caressant ses seins, son ventre, sa chatte luisante, devant nous… Elle s’offre alors à lui, et nous assistons à leurs ébats improvisés, en gros plans, jusqu’à la voir avaler ce membre énorme, presque entièrement, puis s’en pénétrer en râlant, puis le chevaucher frénétiquement, pour finir par crier de plaisir… Il prend la main pour terminer, la perforant encore et encore, élans de tendresse et de possession infinie, elle se laisse emportée jusqu’à ce qu’il explose encore en elle… Quelle santé !Alice s’est masturbée en l’entendant, j’ai offert ma croupe à Paul, qui m’a sodomisée comme il le faisait parfois dans nos ébats amoureux…Romain a ouvert les cuisses d’Alice, il l’a portée au plaisir avec sa langue et ses doigts… Puis il l’a pénétrée longuement avec passion et tendresse, jouissant ensemble dans un concert vocal, tandis que Pierre lui offrait sa queue énorme, entre ses lèvres, encore chargée des effluves de Carine…Que de sexe ! Que de plaisir ! Que de situations irréfléchies, réflexe de cette quête du plaisir physique qu’elle nous décrivait au début…Carine au bout de quelques minutes de repos nous félicite…- Je tiens à vous remercier, au nom de Pierre également, vous nous avez reçus comme des princes, nous acceptant sans réserve et nous avons pu ainsi atteindre des limites du plaisir avec vous. Vous avez été très tendres messieurs, respectueux, endurants, avez parfaitement réalisé ce que je vous avais demandé, afin de rester dans un cadre de bon aloi, sans artifices, sans v******e, ni perversion. L’acte sexuel parfait, au sein d’un groupe uni, un groupe homogène. Vous mesdames, avez prouvé votre désir de connaissance et d’évasion, désir de jouissance, vous vous êtes conformées à mes conseils et avez pu vous dépasser en expérimentant des pratiques nouvelles, en parfaite harmonie. Sodomie, échangisme, pluralisme, un plaisir simple lorsqu’il est pratiqué avec des gens sains, honnêtes, recherchant le même plaisir que vous, avancer, offrir, partager… Merci.Nous resterons à votre disposition pour toute demande, informations, adresses, car nous pouvons aussi vous guider vers d’autres possibilités, en toute sécurité, et bonne compagnie certifiée. Merci à tous et toutes, nous vous laissons profiter du reste de votre nuit, rêvez, pensez, n’ayez aucune barrière entre vous quatre, car vous avez goûté au-delà de ce que vous pensiez pouvoir ressentir, donner, partager dans le sexe au sein de vos couples. Des questions ?- Oui, juste si vous pouvez préciser ici, entre nous ces ouvertures, ces autres plaisirs que nous pourrions tester avec vos conseils ?- Oui… Bien ce sont des jeux sexuels entre adultes, toujours sans artifice, dans le plus grand respect de la femme. En sortant de votre cercle, pour en intégrer un autre, plus large et y expérimenter d’autres délices. L’échangisme, l’exhibitionnisme contenu (c’est-à-dire entre partenaires présents, sans vidéos). Ce libertinage avec des inconnus déclenche d’autres facettes de notre personnalité, perdant la peur de tromper, puisqu’elle est mutualisée… Faire l’amour avec des inconnus, dans les mêmes conditions que vous venez de le faire ici, nous étions inconnus auparavant…- Oui, mais nous étions 4 et nous vous faisions confiance…- Oh, c’est pareil, au bout de quelques minutes, vous êtes dans l’ambiance et faites comme les autres, et vous profitez pleinement en oubliant tout le reste…- Ce sont les fameuses broîtes échangistes qui ont du succès auprès des jeunes en quête de nouvelles sensations. Les filles s’y éclatent, recherchent du sexe extrême, pour oublier leur vie, leur solitude, leur monotonie et les femmes mariées d’autres partenaires, en étant désirée par d’autres hommes, jeunes et beaux, elles s’offrent des moments d’évasion comme avant… On trouve des cadres, des étudiantes, des femmes au foyer… Enfin un mix de notre société…- Exactement, tu as lu sur ce sujet ?- Oui, j’ai lu un article sur des broîtes de la côte, en vogue. – Ça te dit ?- Si on y va ensemble, oui… Ne pas mourir idiote…- Tu ne feras pas plus que ce soir, avec une ambiance plus érotique, la possibilité de te montrer aux autres, de t’exhiber. Mais ce n’est pas obligatoire, il y a des salons privés, limités à quelques participants.- Bon, on se téléphone, si mes amis sont d’accord…- Oui, ça peut…- Comme tu dis Alice, autant tout connaître, ceci est un établissement privé ouvert au public majeur, trié sur le volet et protégé par un cadre éthique…- Oui, pareil, je suis aussi pour la découverte et l’expérience avant de mourir…- Bon, on peut fixer une date ?- Dans quinze jours ? Samedi fin janvier ?Nous sommes tous d’accord pour tester ces jeux, je me sens bien avec cette jeune femme et son compagnon rassurant… J’espère que je reverrai aussi mon Romain, pour l’avoir un peu pour moi seule…Après cette nuit dantesque, nos ébats effrénés, nous passons une quinzaine de jours tranquilles, reposants… On se téléphone avec Alice, Romain m’appelle aussi, ce soir il doit passer, Paul ne met plus les pieds ici, il a quelqu’un, mais ça le gêne de me dire qui… Ce n’est pas Alice, il me l’a juré, bien que cela m’aurait plu…Romain arrive vers 19H00, nous ne nous sommes pas revus depuis samedi, soit 5 jours…Apéritif, câlins, nous dînons face à face, il me parle d’Alice qui sait… Elle est d’accord pour cette nuit complète, m’embrasse et me souhaite tous les plaisirs du monde…- Paul n’est pas avec elle ?- Non, elle le regrette, il ne peut pas venir, tu l’as vu toi ?- Non, juste au tel…- Il a sans doute quelqu’un et ne veut pas briser le charme…- Dommage, ça m’aurait plu maintenant qu’on se connaît et qu’on s’accepte…- Oui, tu parles de moi et elle et de toi et Paul ?- Oui, jamais je n’aurais pensé faire l’amour avec lui l’autre soir, pourtant, il m’a emporté comme avant, mais je n’avais pas le même sentiment, je profitais de son sexe, de sa tendresse, sans penser…- Pareil pour moi, elle avait fermé sa chambre, je n’ai pas insisté… Puis elle se comporte en coquine, m’offrant son derrière, ce qu’elle me refusait. Je l’ai baisée comme jamais je ne l’avais fait avec Pierre, tous les deux, elle criait… Le lendemain, elle m’en a parlé chez nous… Ça ne lui déplairait pas de refaire ça entre nous quatre… Plus souvent, après la prochaine soirée…- Nous verrons, Paul… Il est puritain sous ses airs, et s’il a une amie, je ne sais pas…- Il pourrait l’amener, autant en profiter nous aussi…- Salaud, cochon, et moi ?- Toi ? Je vais te savourer toute la nuit, te faire jouir, te manger toute crue…Et c’est ce qui est arrivé… Boosté par notre soirée, il m’a prise dans toutes les pièces de ma maison, maintes fois explosée, mon minou rougi de trop de fois pilonné, caressé, masturbé… Infatigable, excité, je ne le reconnaissais pas… Au matin, j’étais méconnaissable, les yeux gonflés, mes seins me faisaient mal, mon sexe restait béant, ouvert, rougi… Les lèvres gonflées d’avoir été sollicitées, caressées, malaxées… J’avais mal aux reins de l’avoir chevauché, aux cuisses de m’être écartelée pour le recevoir et mieux en jouir, mon anus était ouvert, rond, tuméfié, rougi par les assauts répétés de mon cheval fougueux. J’avais la voix cassée à force de hurler de plaisir, de déblatérer des mots sans suite, pour me libérer, pour m’exciter, lui faire comprendre que je jouis de lui, que je l’aime…Lorsqu’il quitte la villa après un café copieux accompagné de croissants, je prends un long bain brûlant, je me sens abandonnée, triste, mais si heureuse de vivre des moments comme ça avec lui… et avec eux…Les jours passent avec quelques nouvelles de ma fille, tout va bien, mon gendre est aux petits soins pour eux, elle semble très heureuse de m’avoir hébergé pour Noël en m’ayant fait oublié mes soucis, envolés depuis mon retour, le divorce ne sera qu’une formalité, j’ai de nouveaux amis, un amant, des projets…Le soir du rendez-vous avec nos amis, Alice, Romain et nos coaches, arrivent à l’heure.Nous avions convenus de partir de chez moi pour prendre un apéritif. Champagne, toasts, j’avais bien fait les choses. Nous nous étions partagés le travail avec Alice qui avait tenu à participer, ce qu’elle a fait au-delà de ses espérances…Nous avons en effet inauguré le trio entre elle, Romain et moi… Il nous a admiré nous bécoter, nous caresser, nous lécher, sucer, à grands coups de langue, et d’onomatopées bizarres… Chaudes et actives, nous sommes parvenues seules au plaisir lesbien qui l’a porté à jouir de nos démonstration, il n’a pu tenir jusqu’au bout et nous a prises chacune à notre tour, à grands coups de son sexe ravageur, jusqu’à nous faire exploser de plaisir, puisque nous l’aidions en masturbant celle dont il s’occupait, et nous donnions aussi un plaisir saphique, buccal et anal… Que de découvertes dans ce simple jeu libertin, elle m’a faite jouir en me titillant les seins, les mordillant, pendant qu’il me sodomisait devant elle et que je lui broutais son divin minou… Nous criions de plaisir, externalisant nos orgasmes, il en prit pour son grade, nous comblant par devant et par derrière en ahanant son plaisir, éjaculant en elle, offerte et écartelée, vociférant de lui faire un enfant…Je reprenais mon souffle et mes esprits, nous venions de passer largement midi, lorsque je pensais à la soirée et lui demanda s’il allait pouvoir faire face à la demande… Nous rions kaçak bahis alors de bon cœur, dans cet instant de partage, Alice avait les yeux brillants en regardant Romain. Il l’avait comblée, elle me sourit, complice de cet échange, comme pour me remercier de lui avoir offert ces instants de jouissance…J’avais prévu de la salade, complète, un gratin de légumes, un yaourt, des fruits…Je lui demandais s’il désirait de la viande, il déclina, il venait d’en avoir une copieuse ration…Nous avions rendez-vous le soir, nous nous allongeons tous les trois, puis regardons la télé…Elle me fait signe de la suivre, je la rejoins dans la cuisine…- C’était géant, tu as eu une bonne idée. Je n’y pensais pas, nous 3… Romain a adoré me prendre devant toi, toi devant moi, se le partager… Quel pied !…- Il t’adore…- Oui… Mais tu le suis, là où je n’allais pas avec lui, ses fantasmes, devenir sa chose, se laisser aller vers ce qu’il aime… Tu es experte, tu as de l’expérience avec les hommes et tu sais leur donner ce qu’ils aiment au moment où ils le désirent…- Paul est comme toi, il a peur d’aller trop loin, il est timide au fond et réservé… Il aime comprendre avant d’agir, mais souvent trop tard… Romain partage ma fougue, ma curiosité, nous nous complétons tous les quatre…- Paul est sans doute pris, j’espère qu’il viendra, j’aime sa tranquillité, ce que tu disais de lui me réconforte, comme un abri, une bouée…On s’embrasse, puis restons tranquilles avec lui…Nous nous préparons, redonnons des couleurs à nos visages, traquant les cernes, les rides…Je passe une robe achetée pour l’occasion, en voile, transparente mais pas trop, juste là où il faut, pour mettre ma féminité en valeur… Le rouge me va super bien, ils en tombent bouche bée…- Tu es désirable, sensuelle, tu vas créer des émeutes…- Je ne l’aurai plus…- Oh… Marika !…Nous les trouvons sur le parking, comme convenu vers 23H00… Etablissement discret, pas de néon, juste une pancarte, pas de publicité, juste ‘Club privé – sur rendez-vous’… Mais Paul n’est pas là… Oh, il se débrouillera bien pour nous trouver…Bar accueillant, vestiaire, personnel souriant, Pierre nous fait l’honneur du lieu, nous le suivons vers une table bien placée, où une bouteille nous attend… Carine nous rejoint, se glisse entre nous 2… Elle est aussi très attirante, elle me sourit en détaillant ma robe…- Tu vas mettre le feu, même aux jeunes, ma chérie…- Tant que je la porte, après, ils me tourneront le dos pour aller vers toi…- C’est gentil, mais on n’a qu’une dizaine d’années d’écart…- Penses-tu… Tu as la cinquantaine ?- Bientôt…- Quarante ?- Sept…- Ah !… J’aimerais y revenir…- Tu devais t’en payer, car tu n’as pas froid aux yeux…- J’étais mariée…- Moi aussi, mais c’est fini, comme toi, pris la main dans le sac, ou plutôt dans la chatte…- Ah, c’est notre lot, on vieillit, eux aussi, ils veulent retrouver jeunesse… Il y a toujours une salope pour leur ouvrir leurs cuisses…- On est faite pour ça…- C’est vrai… On fait quoi ? On attend Paul un moment ?Elle explique le fonctionnement du club. Nous avons un ticket pour la soirée. Donc membre externe du Club. Si nous adhérons, ce sera gratuit, sinon, c’est 35 euros par personne. Vous êtes membre externe jusqu’à deux soirs, ensuite l’entrée est bloquée. La carte ici, donne accès aux différents salons. Au centre le salon commun, mixte, à gauche le féminin, à droite le masculin. Une fois dans le commun, puisque nous sommes mixtes, ce qui sous-entend couples, il y a un espace bar de rencontre, un espace dance pour se tester, une petite scène avec parfois des attractions. Ensuite, si vous le voulez, vous avez accès aux salons privés, entre 3 et 10 partenaires mixtes sans limite. Un des salons est vitré, celui que l’on voit dans la grande salle. Les acteurs acceptent d’être vus, non filmés je répète, cela plait et peut pimenter vos relations, de se savoir observés…L’établissement s’arrête à 5H00. Vous devez retourner au vestiaire, vous recevez un bracelet vous identifiant. On vous demande de ne pas trop boire, pas de drogue, ni d’excitants. En tant qu’invité, vous avez juste une interdiction, vous devez laisser les autres bracelets prioritaires pour toute action, badge, accès aux salons, demande de flirt, etc… Si quelqu’un vous plaît pour un salon à deux, appliquez juste votre badge sur le sien, s’il bipe vous pourrez vous isoler tous les deux, sinon, la personne est réservée à un membre. Mais vous pourrez éventuellement la rencontrer dans un salon ouvert (plusieurs personnes)… Ceci disparaît avec un bracelet adhérent.Une chose, les bracelets rouges font partie du personnel, donc non actif.L’accès aux salles privées est défini sur le badge, le système vous accepte ou non, cela dépend du nombre et de la parité gérée par les participants, à l’intérieur.Merci, on peut essayer ensemble, dans un salon pour couples à 8 ou dix, histoire d’avoir des inconnus en parité…Ah, oui, si vous voulez rester en couples, badgez-vous avec lui ou elle… Cà restera actif jusqu’à ce que vous vous badgiez de nouveau ensemble… Une diode indique que vous êtes liés pour accéder aux salons (impliquant de badger tous les deux à la suite pour obtenir l’ouverture)… Pierre tu viens badger avec moi ? Ils nous montrent, touchent les badges qui bipent, une diode rouge s’active sur le bracelet…Donc, on entre par couple, d’abord la salle commune, sorte de discothèque agréable. Carine nous invite dans la salle commune où des couples nus enchevêtrés, font l’amour à deux, trois, femmes, hommes, ensemble ou séparément, mais sur le devant de la scène, un couple de jeunes gens d’une trentaine d’année, s’exhibe sans complexe. Beaux, souples, elle suce son dard parfait, long, large, elle le mange, le lèche, se délecte… Elle se met sur le dos, écarte ses cuisses et il peut participer en mangeant son sexe ouvert, lisse, véritable fruit défendu qu’il aborde avec douceur d’une longue langue perverse… Caresses, désirs contenus, étreintes intimes, tous les ingrédients d’un érotisme insoutenable, et les gens des deux sexes sont hypnotisés par le premier orgasme, lorsqu’il la prend, écartelée au bord de la baie vitrée, et que le sexe plonge lentement dans l’océan de douceur qui s’ouvre à lui, et qu’elle ferme les yeux en bougeant ses lèvres, appelant son partenaire à continuer, à la prendre, à la faire jouir…Un couple s’embrasse, puis part vers un salon, enlacé… Alice les suit avec Romain, nous emboîtons leurs pas, mais le badge est refusé… Alors Carine passe le sien et la porte s’ouvre, Pierre la suit puis nous trois à la suite… Vestiaire, déshabillage, obscurité, nous entrons nus, dans une pièce moquettée, nous nous asseyons en tailleur sur des futons accueillants, ou allongés sur les dizaines de coussins moelleux. Le couple qui vient d’entrer est là, elle est très belle, mature, il la caresse en la serrant contre lui, empaumant ses seins pleins, elle soupire, en nous regardant nous approcher, je vais près d’elle avec Romain, Alice dans mon dos, Pierre et Carine en face. Un autre couple était en train de se mettre dans l’ambiance à côté du premier. L’homme qui la caresse se retourne en nous entendant arriver, c’est Paul !…Alice le fusille du regard, je suis autant surprise qu’elle…Carine vient vers nous, elle n’était pas dans le secret… Pierre prend Alice dans ses bras, Romain s’allonge contre moi et m’embrasse longuement, tout en caressant sa femme, nous délivrant de ce malaise…Pierre, nous offre son dard préparé par les soins d’Alice et de Carine, nous partageons ce pieu extraordinaire qui attire les regards de ces dames…Romain me caresse de toutes parts, je réagis vite, tout en continuant à partager le sexe de Pierre. Carine s’approche du couple, qui l’accepte… La partenaire de Paul est magnifique, la cinquantaine bien portée, des formes pleines, de beaux seins ronds et hauts perchés. Sa chevelure noire tranche avec la mienne, je ne la connais pas. Elle est très sensuelle et semble apprécier la douceur de Carine qui se mêle aux caresses de Paul… Elle lui ouvre ses cuisses et notre jeune coach peut profiter des charmes intimes de cette beauté…Romain semble attiré également par le tableau, il devient plus gros dans ma bouche, je ralentis ma cadence, serrant mes lèvres sur la hampe, il gémit de désir !….Je le laisse retrouver sa vigueur, me love dans ses bras, ouvre ma chatte, il me pourfend sans attendre en entendant les premiers râles de la belle amazone, plantée sur le sexe de Paul, tenue par Carine qui lui fait face, écartelée sur la bouche de mon ex, profitant de malaxer les globes majestueux qui se balancent en rythme…. Alice émet un soupir rauque, Pierre l’a pénétrée, elle s’abandonne à lui, puis s’installe à califourchon et se perfore à grands coups de bassin, les bras posés sur les larges épaules d’un Pierre aux anges… Elle se soulève en cadence rapide, donnant de l’ampleur à l’accouplement, sautant en lui arrachant des râles de plaisir…Carine est en train de mettre le feu à notre belle brune, celle-ci écartelée, la poitrine caressée par un Paul très en forme manifestement, elle jouit sous la langue experte de notre coach, puis s’offre au mâle dominant, qui la prend avec passion… Carine fait signe à Pierre, qui s’allonge près de la belle jeune femme, le sexe dressé, minaudé par sa partenaire… Elle abandonne Paul, et monte se pénétrer par le pieu attrayant, ouvrant sa chatte en ahanant son plaisir… Elle prend son pied devant un Paul interdit, mais je m’emploie à lui faire oublier ce qu’il voit, retrouvant de la vigueur sous mes doigts experts… Sa partenaire se mettant à jouir du sexe hors norme planté en elle, s’en délectant par de grandes envolées, jouissant bruyamment, jusqu’à prendre Pierre par le cou en lui murmurant de l’aider à jouir de lui, de sentir le membre exploser dans ses entrailles en poussant un cri de bête, emportée par son orgasme …Paul la regarde se frotter au ventre de notre black ami, dégoulinante de sperme…Carine se déplace entre ses cuisses écartées, lèche le jus mêlé de leurs ébats, puis lui donne un long baiser, glissant un doigt trempé dans son anus… Romain, voyant le spectacle de cette mature en chaleur, lui écarte les fesses et pointe un dard puissant, qu’elle accompagne avec sa main… Paul l’embrasse, tandis qu’elle se laisse prendre par derrière, ondulant de plaisir, jouissant de cette position… Cuisses écartées, le pieu bien planté, sa chatte ouverte pour qui en a envie, ce que fait Paul, il la prend par devant, glissant dans l’océan de miel, elle se laisse dériver, emporter par nos deux compères, en jouissant de nouveau, râlant sans cesse, gémissant, haletant comme une lice prise en chaleur… Coincée entre eux, ils défoncent ses deux orifices intimes en même temps éclatant aussi en elle, libérant leur semence avec fougue.Elle se repose, tournée vers Carine, je me glisse vers elle et la prend contre moi, la partageant, partageant son plaisir, elle se laisse caresser, ouverte, indolente, un peu ivre de caresses et de plaisir…- Tu es sa femme non ? Marika ?- Oui…- Il est doux, tendre. Je sais qu’il a fait le sexe avec Alice, la femme de son copain Romain, qui est devenu ton amant, un échange croisé… Je voulais goûter aussi à vous… Je suis libertine, trop pour lui sans doute, tu comprends… Le black, il m’a vidée… J’aimerais faire l’amour avec toi, seule toutes les deux ? Tu veux bien ?- Oui, après, on ira dans un salon femmes…- Oui… Je ne veux pas d’histoire avec Alice, ni avec vous, je me donne, je prends, je m’en vais… Moi c’est Doris…- D’accord… Mais Paul t’aime aussi ?- Non, il est entiché d’Alice depuis que tu as cédé à Romain et qu’il sait que vous deux c’est bien fini… Avec moi c’est de la baise, c’est tout… Il va et vient….- Mais toi, tu n’as pas d’amant ou de mari ?- Si, il est en train de baiser ta voisine, Camille, regarde… C’est Max, mon mari… On a tout fait, et on s’en fou si ça plait pas… On baise tout le temps avec d’autres, ici, chez nous… La semaine il n’est pas souvent là, ton mari me tenait compagnie, parfois Max en ramène une, on la partage… Camille est revenue aussi se faire sauter, on partage tout je te dis, notre maison est un havre de paix, de verdure, et de liberté…Je croyais qu’elle parlait de celle de tout à l’heure qu’on a suivi ici… Mais de voisine, en fait, c’est Camille, une ex-amie ménagère, avec qui j’ai partagé de grands moments d’intimité…- On est huit, on va pouvoir se revoir… Tu la connais, elle nous a parlé de toi, de vos débuts lesbiens… Pas mal, chérie… On va se faire des soirées entre filles, ou comme tu voudras… Ton Alice à l’air coquine… Sacrée petite lesbienne qui ne dit pas non aux bites… Quelle santé ces femmes matures… Ton Paul il a rencontré Camille dans un restaurant, il l’a reconnue, il savait pour vous deux. Paul, mon mari Max, et un copain, ils l’ont tous sautée ensemble ce soir-là… Elle n’était plus lesbienne après ! Oh la vache !… Elle n’a pas demandé grâce pour autant, s’envoyant les trois en même temps, avec moi comme paillasson… Quelle nuit !… On était tous bourrés et le lendemain, on a recommencé… Quelques jours plus tard, elle a plaqué son mec, et elle est venue vivre avec nous, voyant ton Paul très souvent, puis tout le temps… Tu sais tout…- Merci pour ta franchise Doris… Camille est une personne que j’ai beaucoup aimée, je sais de quoi elle est capable. Son amant de l’époque, c’était moi…- Non ? Ah, je comprends !… Elle t’a larguée ?- Non, rupture conventionnelle… Je débutais dans les expériences avec mes ménagères de 50 ans délaissées par leurs maris…- Ah… Et Alice ?- Elle est la femme de Romain, collègue de Paul. On ne se fréquentait pas, juste quelques repas. Je ne l’avais jamais enrôlée dans mes frasques par peur de leurs liens…- Je vois, chérie… Tu n’as pas froid aux yeux, tu as vécu. Mais tu cherches quoi maintenant ?- Sensations, nouveauté, grand amour…- Mais bien sûr… Tu cherches encore des femmes ?- Non, au contraire, je cherche des hommes riches, beaux, jeunes et pas trop cons…- On est en concurrence alors !- Nous ne sommes pas les seules !…- Ils aiment tous le sexe, à nous à les tenir par la queue… Romain c’est sérieux ?- Pour l’instant c’est le premier qui me plaît, on s’éclate aussi tous les quatre, ça reste confiné dans notre jardin d’Eden… Ce soir on essaie la nouveauté, Alice est débutante, mais elle apprend vite…- Je vois… Et tu habites seule alors ?- Depuis que Paul est parti, oui… – Je saurai où me réfugier alors, si je laisse Max…- Tu y penses ?- Non, on est si bien comme ça… Mais cela ne durera pas, les hommes évoluent, nous aussi, un jour je vais tomber amoureuse et hop…Belle santé… Doris est un bijou libre, une femme de tête, plus que romantique… Elle a un corps de déesse, qui plaît aux hommes, elle est vraiment faite pour l’amour et le sait.Nous échangeons quelques caresses, les hommes se reposant quelques minutes, Camille nous rejoint…- Marika… Que de chemin parcouru depuis nos débuts lesbiens…- Oui, il paraît que tu t’en sors pas mal ?- Oh… J’ai su pour toi, Paul est venu me quérir comme une fleur, bof, je ne fais pas de sentiments, après la femme, le mec… On venait de se séparer, tu voulais autre chose, je crois… Il s’est consolé avec moi d’ailleurs chez Doris et Max… C’est un lupanar permanent… Elle y règne, surveillant son monde, les gens arrivent, repartent, avec d’autres parfois… J’aime cette franchise qu’elle institue, libre, mais sincère, où le partage est maître. Les femmes y sont sublimes, les hommes divins, Max est un coureur de première…- Tu vis avec eux ?- En attendant mieux, je me sens protégée, tu connais mon mari, je l’ai largué… Paul, Max, les femmes, on se soutient, on parle, on ne fait pas que baiser… Mais je ne dors pas souvent seule, et toi ?…- Moi si, je retrouve ma sérénité… Tu connais Romain et Alice ?- Non…- Des amis de Paul, on se voyait de temps en temps, comme ça par amitié, et puis l’autre soir, ça a dégénéré, Romain m’a draguée dans ma cuisine, on a flirté du temps que Paul montre les travaux de notre piscine à Alice… Elle était en manque…Alors vu qu’elle aussi est en mode séparation, nous avons parlé toutes les deux, et décidé de ne plus nous cacher, échangeant ouvertement nos hommes ravis, dans l’intimité de ma chambre, puis au salon en regardant un film X pour leur faire plaisir… Le bilan de ce rapprochement fut instructif, surtout pour Alice, qui n’avait jamais connu autant de sensations.Mais elle a voulu terminer la nuit seule avec Paul, par discrétion sans doute… J’ai donc eu Romain à moi toute la nuit, un feu d’artifice de plaisirs et de tendresse, j’en avais besoin, il est devenu mon premier amant officiel…Alice et Romain ont ensuite voulu nous remercier et nous ont offert une soirée chez eux, inaugurant leur SPA, avec l’aide d’un couple de coaches, Carine et Pierre, les deux là-bas… Soirée torride, beaucoup de sexe, de tendresse et de partage… Le but étant la découverte de nos corps, des mécanismes de l’acte sexuel, hommes et femmes… Une leçon d’amour physique dans le partage de notre petite communauté.L’étape suivante était de nous initier à d’autres pratiques, avec d’autres personnes, pluralité, mixité, échangisme, dans un cadre agréable, conçu et géré pour cela…Nous voilà… Je crois que nous avons parfaitement adhéré aux principes. Nos hommes sont virils et endurants, j’ai pris du plaisir à me laisser butiner par chacun, même Paul est revenu aux sources, autant que Romain et nous avons adoré…. Alice a atteint des sommets, se retrouvant prise en sandwich, découvrant la pluralité de partenaires, s’offrant totalement à eux, sans hésiter et avec beaucoup de talent…Maintenant je viens de te retrouver dans d’autres bras… J’ai envie de toi, je t’ai souvent rêvée, nue contre moi, offerte à mes délires, comme avant… – Oui, moi aussi, j’ai pensé à toi souvent, à ton corps magique, tes envolées, ta générosité. Je vais prendre un verre, tu viens ?- Les autres ?- Je dirai à Doris où on sera…Que de sexe, mais de fait, aucune pièce n’étant libre, nous sommes revenues rejoindre les autres qui sombraient… Nous avons pu recréer nos échanges, longuement avec cette tendresse qui nous avait unies… Puis nous nous sommes retrouvées toutes les 5, Alice, Camille, Doris, Carole et moi, gémissant, féroces, félines, ardentes, inventives et si démonstratives que les hommes se sont mis à nous regarder jusqu’à ce que l’on atteigne les sommets de nos plaisirs saphiques et jeux sexuels, décuplés par le regard de nos mâles pervers qui sont venus clore cette débauche de sexe…Ce fut le bouquet final après lesbienne, je me fis adorable putain, avalant leurs membres, suçant, épuisant, m’offrant de tous côtés, perverse tentatrice, aux hommes qui le désiraient…Je connus la joie d’être sodomisée par d’autres partenaires inconnus, à plusieurs, Alice à mes côtés, Doris comme conseillère, Carine époustouflée et amatrice, Camille en avide nymphomane….Nous avions migré dans la grande salle, ouverte sur le public en transe, amassé contre la paroi de verre, et qui se mit à l’unisson, embrasant l’établissement de cris, râles et geignements jusqu’au matin….L’ambiance du club entier avait explosé. Nous nous calmions enfin, la fermeture était proche.Nous récupérons nos habits au vestiaire, remettons nos bracelets, puis après discussion, nous nous dirigeons vers la villa de Doris et Max…Exténuées, nous prenons un bain dans le SPA au sous-sol, d’autres dans la salle de bains, puis nous montons dans le vaste salon. Assis ou couchés, nous récupérons jusqu’à midi. Doris nous sert un petit lunch improvisé, que nous dévorons…Nos coaches nous ont quitté avant midi, enchantés de leur soirée, promettant de se revoir…Max les invite pour le samedi d’après…Il nous prie également de réserver cette prochaine soirée ci-possible, qui se déroulera ici, avec les habitués et amis de Doris et Max, soirée prévue depuis quelques semaines…L’après-midi, nous agissons en robot, je me retrouve dans les bras de Camille, dans sa chambre, nous dormons une bonne heure, entrelacées comme avant… L’appétit venant en mangeant, je retrouve ce que j’avais connu et tant aimé, cette liane, ce trésor, cette avidité de plaisirs, de recherches, de caresses, par touches d’un érotisme brûlant, qui me fait gémir, comme envoûtée par cette sorcière… Pelotée contre son flan, recroquevillée, elle me fait délirer avec un simple jouet, me portant vers un orgasme profond auquel Romain assiste, venu nous inviter à un thé au salon…Depuis, j’ai cessé tout contact avec Doris et sa troupe.Nous ne sommes pas allés chez Doris et Max….Romain s’est installé chez moi, mais passe ses week-ends avec celle qui est encore sa femme. Camille me téléphone souvent, elle garde un espoir…Parfois je doute de l’avenir, j’ai la tentation de replonger dans ces aventures….Et si Romain était l’arbre qui cache la forêt ?FINAuteur Marika – copyright 2016Toute utilisation, copie même partielle de ce texte est interdite et sera sévèrement punie.

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