Marilyn, ma jolie nièce

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Marilyn, ma jolie nièceChapitre 3 : Rêve ou réalitéJe viens de divorcer et je me retrouve seul. Presque seul car je vois de temps en temps la maîtresse que j’avais étant marié.Mon adorable nièce est devenue une superbe jeune femme que je voie trop rarement à mon goût. À cette époque, elle fréquentait un jeune homme et je ne pouvais pas imaginer qu’il pose ses mains sur elle sans ressentir un pincement au cœur. J’évitais même d’évoquer ce jeune homme, béni des dieux pour avoir le privilège de caresser le corps pulpeux de ma déesse, ses seins superbement arrivés à leurs apogées, gros, parfaitement ronds et fermes, ses fesses rebondies et probablement son sexe que je n’ai jamais eu la chance de revoir depuis ces vacances en Bretagne.Les vacances scolaires arrivent et mon ex belle-sœur me demande si je peux recevoir Marilyn pendant le mois de juillet. J’accepte évidemment avec joie, tout heureux d’avoir la compagnie de ma si jolie nièce qui me fait fantasmer.Deux jours après son arrivée, ma nièce passe devant moi en mini jupette. Mes yeux ne quittent pas son cul qui se balance devant moi. Comme hypnotisé, je la suis et je fais mine de chercher un livre tout en jetant un coup d’œil sur ma nièce qui vient de s’affaler dans un fauteuil. Impudique, les jambes croisées, elle me dévoile très largement une de ses cuisses. Vêtue d’un chemisier sans manche, elle se masse la nuque d’une main ce qui me permet de voir sa peau bien rasée au creux de son aisselle et mes yeux cherchent à voir un peu plus loin vers l’arrondi de ses seins.Et… “PAF”, ça recommence, raffermissement de mon sexe dans mon short. Baissant mes yeux, je vois une belle bosse qui déforme le tissu. Le pire c’est que regardant de nouveau Marilyn, je réalise que ses yeux ont quitté son livre et qu’ils sont maintenant fixés sur moi, avec un petit sourire narquois dans le coin de sa bouche.- Tonton, je vais me rafraîchir un peu dans la salle de bain. On fait quelque chose après ?- Tout ce que tu veux. Je suis à ton entière disposition.Avec son beau sourire qui me fait craquer à chaque fois qu’elle me demande quelque chose, cette charmante et sexy jeune fille part dans la salle de bain en tortillant des fesses.Je prends un magasine et j’essaie de ne pas trop penser à ma nièce qui vient de me faire bander quand j’entends un cri.- Merde ! Ce n’est pas vrai ! Tonton tu peux venir ?Je me précipite dans la salle de bain pour voir Marilyn torse nu, juste avec son soutien-gorge blanc qui met merveilleusement ses seins en valeur, sans slip, qui tient un rasoir dans une de ses mains, l’autre cachant son sexe.- Tonton, je me suis coupé en me rasant. Tu as un pansement ?Je reste un peu figé en mâtant sa superbe poitrine et elle me rappelle à l’ordre.- Tonton, tu regarderas mes seins après mais avant tu dois me soigner.Je pique un fard et j’att**** une boîte de pansement.- Tu t’es coupé où ?- Là !Elle écarte ses cuisses pour me montrer une légère coupure dans le creux de sa cuisse près de son sexe qu’elle continue de cacher de sa main Je désinfecte cette minuscule coupure et je lui colle un pansement dessus.- Voilà, tu es sauvé mon Ange.Elle n’a pas l’air de bien m’écouter. Ses yeux sont dirigés vers mon entrecuisse ou de toute évidence elle remarque une grosseur anormale.Et Marilyn me dit en riant.- Dis donc Tonton tu ne serais pas un peu pervers. Ça te fait bander de me voir souffrir ?Je ne sais même pas quoi répondre tellement je suis surpris par son langage et elle ajoute.- Pour la peine tu vas finir de me raser. Moi je ne vois pas ce que je fais.- Pardon ? Moi ?Je n’en crois pas mes oreilles.- Ben oui, toi. Allez vient, ça va être amusant. Montre-moi tes talents. Pour la peine j’enlève mon sous tif et tu pourras voir mes seins que tu n’arrêtes pas de mater. Gros cochon !Je fais non de la tête, mais Marilyn ne tient pas compte de ma négation et elle retire son soutient gorge. Un sourire très coquin se dessine sur ses lèvres et elle me demande.- Je les trouve beaucoup trop gros ! Qu’en penses-tu ?Mes yeux ne peuvent se détourner de ses seins qui ressemblent à 2 deux gros melons, parfaitement rond avec des petits tétons roses qui pointent légèrement. Une ligne de bronzage passe juste au-dessus pour les mettre encore plus en valeur. Dieu qu’elle est belle ! C’est tout juste si je peux articuler.- Heuuuuu, nooonn ! Ils sont magnifiques ! Tu es très belle Marilyn, comme une princesse.Marilyn sourit étrangement et me prenant la main elle m’entraîne vers sa chambre en disant.- Et toi tu seras mon prince. Suis-moi que je te donne ma récompense.Après avoir mis une grande serviette sur le lit, elle s’allonge dessus en posant ses pieds sur le pied de lit et elle déclare en souriant :- Tu feras ça mieux que moi. Je n’aime pas me raser. Tu vas devenir mon barbier personnel.Je n’en reviens pas ! C’est comme si une pute m’offrait sa chatte. Entre ses cuisses, je peux voir le doux renflement de son pubis recouvert de quelques poils dorés qui ont repoussés. J’ai honte d’admettre que j’aimerais bien raser ce mont de vénus mais je dois réagir.- Marilyn…que tu es une sacrée coquine ! Ça t’amuse d’exciter ton Oncle ? Serais-tu devenue une vilaine fille…- Tu me trouve vilaine ?Me dit-elle en resserrant ses bras sur le côté de son torse pour gonfler encore plus ses seins avant d’ajouter.- Tonton, je veux juste que tu rases mon pubis.- Marilyn ! Tu peux le faire toi-même !- Tonton… t’as vu comme je suis maladroite ! Toute seule je risque de me couper. Moi je tendrais bien ma peau pendant canlı bahis que tu me raseras.Et joignant le geste à la parole elle tire sur sa peau à côté de son sexe. Une rose est en train d’éclore !- Marilyn ! Arrête ce petit jeu ! Mais qu’est ce qui t’arrive ! Tu es en manque ou tu t’amuses à mes dépends.- En manque…non. Mon nouveau petit ami se débrouille pas mal. Mais je reconnais que j’adore voir comment les hommes réagissent quand je les titille un peu. Réponds-moi franchement. Ça ne te plairait pas de raser…ma… mon sexe…Tonton chéri.- Bien sûr, enfin …je crois…petite friponne. Mais c’est plutôt à toi de le faire à cet endroit.- Je suis son Tonton chéri maintenant. C’est nouveau.- Oooh, moi ça ne me gêne pas du tout. C’est comme si j’allais dans un institut de beauté et j’aime qu’on prenne soin de moi. J’adore ça et ce sera encore plus agréable si c’est toi qui le fais.Elle s’allonge sur son dos et je constate que ses gros seins sont toujours aussi ronds tellement ils sont fermes. Ses tétons sont dressés comme de petits sexes d’enfants et c’est incroyablement beau et surtout, excitant.- Allez…tonton…soit gentil Tonton. Aide une jeune fille en détresse…Elle met ses mains derrière ses fesses et avance son pubis.- Marilyn, tu… je…On ne devrait peut-être pas…. Si ta mère me voyait elle me tue sur le champ !- Tonton, on ne fait encore rien de mal. Et tu as l’air de t’ennuyer et de tourner en rond. Aller, ça va être amusant.J’aurais dû me méfier du « encore », mais troublé par cette merveilleuse poitrine et ce sexe presque glabre que j’imaginais souvent dans ma tête en la regardant, je capitule bien rapidement.Stupidement je tremble un peu en mettant une petite boule de mousse dans ma paume et en regardant Marilyn qui semble amusée de mon trouble.Ma main applique, comme une caresse, la crème sur son pubis, frôle ses grandes lèvres légèrement gonflées qui ferment son sexe. Je m’attarde plus que nécessaire et mes doigts glissent plus bas par moment. J’ai du mal à cacher le plaisir que j’ai. Ma nièce, ne dit rien et laisse même échapper un petit soupir de plaisir.Moi, je prends plus de temps qu’il n’en faut, presque honteux de ne pas pouvoir arrêter mon érection qui déforme de plus en plus mon short.Ensuite, je rase les quelques poils qui ont repoussés autour de son sexe, en glissant la lame doucement, puis je prends un gant de toilette pour enlever les restes de crème et de poils.- Voila ! Toute lisse comme un ange.- Lisse et propre pour recevoir un baiser ?Sous le charme, sans même réfléchir à cette demande si osée, je me penche et dépose un baiser sur sa peau douce et humide, juste au-dessus de la fente de sa belle chatte. Je ne peux m’empêcher de glisser ma langue ce qui déclenche un frisson dans le corps de Marilyn.Retirant ma tête en arrière, je vois les yeux de Marilyn fermés et sa bouche entrouverte. – Humm, c’est bon Tonton, Et toi ? Qu’en penses-tu ?Je ne sais pas très bien ce qu’elle veut dire et je réponds :- Tu es devenue un ange pervers, Marilyn.J’allais dire à Marilyn que tout le plaisir était pour moi, mais ne suis pas sûre de la façon qu’elle l’interprétera. Je ne veux pas qu’elle me prenne pour un vieux pervers et il vaut mieux que je laisse cette diablesse aux seins nus.Je me lève et je m’apprête à sortir de la chambre mais elle m’att**** le bras en disant.- Tonton… Je parie que tu as une grosse queue.Sous le choc, je pile instantanément et je la regarde les yeux écarquillés de surprise par ce qu’elle vient de dire et par le mot qu’elle emploie.- Marilyn !- Oh, ça va…ne joue pas les jeunes puceaux. Depuis que nous somme dans la chambre, je vois ton érection grandir de plus en plus et ton sexe me semble vraiment gros. Ta copine est une chanceuse ! Je me demande qu’elle longueur elle peut avoir ? Je parie qu’elle fait presque 20 cm quand elle est en pleine érection.- Marilyn ! Arrête ! Je ne pense pas que ce soit un sujet approprié de discussion entre une Nièce et son Oncle.Bêtement et sans réfléchir j’ajoute.- Et il ne faut rien exagérer. 18, tout au plus. T’es contente !- Bon…, mais t’es quand même vieux jeu. À notre époque, parler de sexe n’est plus tabou. Quand une fille a envie d’un gars elle lui fait comprendre !- Marilyn…à quoi tu joues ? Je suis peut-être vieux jeu mais je ne suis pas de bois ! Et je n’ai pas ton âge !- Mais Tonton, nous n’avons pas encore commencé à jouer !Elle se tourne et s’assoie en face de moi sur le lit. Nue, la poitrine arrogante et sa chatte toute lisse entre ses cuisses écartées- Allez… sort moi ça…montre là moi !Je rêve ! Ma nièce si sexy, qui me fait fantasmer depuis qu’elle a quitté l’enfance, veut voir mon sexe !Et elle att**** ma ceinture pour me maintenir en place- Marilyn, non… tu ne peux pas faire… Arrête ! T’es folle !- Tu veux que je te la sorte… à ta place ?Dit-elle en roucoulant avant d’empoigner la bosse qui déforme le tissu de mon short pour caresser… quoi ? Ma…bite, ma queue ? Elle ne prononce pas le mot mais elle le pense car elle utilise le féminin.Je peux, bien sûr, arrêter tout et partir, mais je reste figé pendant que Marilyn excite ma bite à travers mon short tendu à craquer. La tête me tourne un peu et je ne fais pas un geste pour empêcher quoi que ce soit.- Oooh, la vache ! T’en as une vraiment grosse, n’est-ce pas ?- Je ne sais pas, Marilyn- Foutaise ! Tous les mecs savent bien s’ils en ont une grosse ou non, et la tienne me semble énorme !- OK… elle est de bonne taille, enfin, généralement elle plaisait bien aux bahis siteleri filles dans mon jeune temps.- OOhh, le temps ne change rien apparemment. Je pense qu’elle me plaira aussi. Tu veux bien que je la mette à l’air maintenant ?- Marilyn ! On ne peut pas faire ça… voyons ! Tu es ma Nièce !- Alors là, je m’en fou complétement ! Tout ce que je veux c’est m’assurer que je ne rêve pas.- Marilyn, ce n’est pas bien d’exciter un homme et de le laisser en plan après. Un jour il t’arrivera des bricoles et tu pourras le regretter.- Tout ce que je suis sûre, c’est que si tu ne me montres pas ce qui se cache là-dessous je vais le regretter ! Et les bricoles j’aime ça. Ce n’est pas le bon moment pour moi cette semaine. Mais il faut que je touche… ta…bite ! Mon Tonton d’amour.- NON ! T’es complétement folle !Marilyn suppliante, me regarde avec ses yeux de biche et avec une moue de l****a vicieuse :- S’il te plait, Tonton… Juste une belle branlette ? Tu sais… je ne suis plus une jeune fille innocente. J’aime tenir une queue dans ma main. J’adore caresser un sexe pour le sentir palpiter dans ma mainJe suis tellement estomaqué par son audace, son vocabulaire, que je ne trouve rien à dire et Marilyn prend ça pour un accord tacite. Elle déboucle ma ceinture.Comme un beau salaud ou un vieux pervers, je me laisse faire.Marilyn enlève ma ceinture et descend mon pantalon. En 1 mn et 3 mouvements, je me retrouve en slip et chaussette devant cette petite garce de Marilyn qui passe mon polo par-dessus ma tête.- Assieds-toi, Tonton.Nous changeons de place sur le lit.- J’aime ta poitrine Tonton, pas trop poilue, juste ce qu’il faut.Dit Marilyn en passant sa main dans les cheveux d’argent qui couvrent ma poitrine.- Oh putain, regardez la taille de ce gros bébé…Décidemment elle a un langage de charretier dans ces moments-là…Marilyn glisse sa main sur la bosse dans mon boxer qui s’étend vers le bas de ma cuisse.- Dis, mon Tonton, tu aimes quand je le frotte comme ça ?- Oui, dis-je faiblement.- Allez, on enlève tout ça et je vais faire joujou avec ta belle bite.- Marilyn, s’il te plait… (Mais vraiment sans conviction). Je crois qu’on devrait en rester là.Elle ne m’écoute pas et ses mains tirent sur l’élastique de mon slip qu’elle descend rapidement vers le bas et ma bite se redresse pour venir frapper mon estomac.- Whaou ! Oh Tonton ! Ta bite est vraiment belle !Marilyn prend tout de suite ma bite en main, l’attire vers elle et en la serrant le mieux qu’elle peut, sa main glisse lentement vers le bas, tout le long de ma queue. Je suis tellement bandé que les veines qui courent sur mon pénis semblent palpiter.- Dis donc, Tonton, Je comprends pourquoi ton amie pousse des gémissements la nuit. Elle doit se régaler avec une si belle chose ! J’espère qu’elle en profite souvent.- Oh non, ouiiii…enfin…nous n’avons pas… ce n’est pas si fréquent que ça.Je ne m’étends pas plus sur le sujet et je grogne sous cette mignonne petite main qui va et vient sur mon sexe en une voluptueuse caresse. Une perle de pré-sperme pointe déjà son nez sur le bout de mon gland qu’elle a décalotté.- Menteur ! Je vous entends souvent. Je descends même pour voir si la porte de votre chambre est ouverte. La dernière fois, elle était sur toi et elle avait l’air de prendre du plaisir. Est-ce qu’elle te suce bien ?C’n’est pas possible ! Ce n’est pas ma nièce qui me demande ça ! Et elle a joué les voyeuses ! Serait-elle aussi perverse que moi !La bouche entrouverte, souriante, avec un bout de langue gourmande sur le bord de ses lèvres, elle ne me quitte pas des yeux. Sa main glisse le long de mon sexe pour bien décalotter mon gland et passer le bout de sa langue dessus avant de la glisser plus bas pour en faire le tour.Je dois être encore dans un des rêves que cette nymphe me provoquait à chaque fois qu’elle venait me voir. Je ne laisserai jamais ma nièce aller si loin et me faire ça ! Mais dieu, que c’est bon et surtout faite que je ne me réveille pas.Agenouillée entre mes jambes, elle ouvre cette bouche sur laquelle j’ai tant fantasmé. Ses yeux brillent de lubricité et d’envie. Elle ferme les yeux et la corolle de ses lèvres roses entoure mon gland si gonflé que j’ai peur d’éclater avant qu’elle n’absorbe ma bite frémissante.Elle baisse la tête sur ma bite et sa langue la presse pendant qu’elle s’enfonce assez loin dans sa petite bouche. Je ne peux m’empêcher de gémir bruyamment tellement cela me paraît réel.- Oooohhhh, Noooonnnnn.- Si, mon Tonton d’amour, je vais te donner du plaisir et te faire jouir.Marilyn crache dans ses mains et enduit consciencieusement ma bite de salive pourtant déjà bien humide. Elle commence une branlette sur ma queue bandée à mort en tournant ses deux mains en sens inverse quand elle glisse sur ma bite de haut en bas sans que sa bouche ou ses lèvres ne quittent mon sexe. Vicieusement sa langue lape mon gland. Ce n’est pas sa première pipe et je remercie celui qui lui a appris une des façons de donner du plaisir un homme. Pour son âge, elle flatte ou agace magistralement mon gland avec le bout de son pouce ou de sa langue avant de pomper mon sexe avec un rythme doux.Je sens mon sperme qui monte et je me retiens pour ne pas lui envoyer tout mon foutre sur sa belle petite gueule d’ange dévergondé. Marilyn le sent aussi et arrête d’exciter mon sexe pendant une minute et me regarde avec des yeux brillant de plaisir.- Parrain, ça fait longtemps que j’en ai envie. Depuis plusieurs années, je la mâtais ta grosse bite mais je n’ai jamais bahis şirketleri osé. Tu as de sacrées boules !Dit-elle en les prenant dans sa main.- Je parie qu’un grand nombre de filles t’on couru après, avant que tu te maries ?- Certaines en avaient envie, d’autres étaient un peu craintives devant la grosseur et la longueur.- Quelles connes ! Elles auraient au moins dû essayer ! Qui ne risque rien, n’a rien ! En tout cas, moi je vais m’en occuper !Je suis étonné par la maturité qu’elle a acquise depuis l’année dernière. J’écarte bien mes cuisses pour lui faciliter l’accès à mes couilles effectivement très gonflées.Marilyn palpe d’une main mes boules et l’autre reprend sa douce masturbation.- Whaoo, c’est beau tout ça, je sens que ces vacances seront les meilleurs de ma vie. Ta bite est encore plus grande que celle de Pierre, le mec avec qui je suis en ce moment.Il est évident que ce n’est pas sa première branlette car elle me branle comme une professionnelle et je ne sais pas comment je fais pour repousser le moment fatidique.Je la regarde astiquer mon manche et je vois bien qu’elle aime vraiment ça. Elle sait bien ralentir ou serrer fortement la base de ma queue quand elle voit que je suis sur le point de venir. Elle n’est évidemment plus une gamine innocente, contrairement à l’impression qu’elle donne. Après dix minutes de cette exquise manipulation, mon gland, d’une couleur rose pâle est passée à une teinte entre le pourpre et le violet.- Dis Tonton ? Tu crois qu’on aura des moments tranquilles, juste tous les deux, pendant mes vacances.Marilyn me dit ça tout en amenant une de mes mains sur ses seins que je masse tendrement. Je prends un de ses tétons dur et pointu et le roule entre mes doigts.- Huuummm, Ouiiiii, Tonton, c’est boooonnnn. Continue…- Ouiiiii, c’est sacrément bon ! Mais je vais jouir Marilyn, j’en peux plus !- Je vais t’autoriser à jouir, mais tu vas me promettre de me faire l’amour dès que je ne suis plus indisposée.- Impossible ! On ne peut pas faire ça ! Je te rappelle que tu es ma nièce ! Et tout juste majeure !- Sûrement pas sexuellement ! Si mes copains étaient là ils te le confirmeraient !- Peut-être, mais ils ont ton âge !- Pas tout à fait…Ils ont entre 18 et 25 ans. Mais ils sont bien moins montés que toi ! Je tiens ta grosse bite dans ma main mais je voudrais la sentir dans mon minou. Je veux la sentir me pénétrer et que tu la rentre entièrement en moi. Tu vas m’éclater la chatte et je suis sûre que tu en as envie aussi. N’est-ce pas que t’as envie de me fourrer ta grosse bite dans ma petite chatte ! Dis-le !Quel langage de charretier ! Décidemment elles ont bien évolué les jeunes filles ! Internet doit leur fournir des lectures et des vidéos pour faire leur apprentissage sexuel.Elle m’excite tellement que par défi je lâche.- Oui ! Oooh, ouiiiii. Oui. Je veux te baiser ! Et même t’enculer petite catin !- Accord conclu ! Mais pour le cul on verra…plus tard !S’exclame Marilyn avant d’avaler carrément ma bite et commencer une fellation des plus sensuelle en utilisant ses mains, sa bouche et sa langue. Elle emprisonne de ses lèvres mon gland, reste un moment immobile pendant que ma bite tremble de plaisir, puis du bout de sa langue elle titille l’entrée du méat. Oh, que c’est bon, j’ai du mal à me retenir.Ouvrant ses lèvres, elle descend sa bouche sur ma queue. C’est chaud, c’est bon ! Mon bassin bouge doucement de bas en haut. Mon sexe pénètre et sort de sa bouche, gonfle à m’en faire mal. Je geins et ne cache pas à Marilyn le plaisir qu’elle me donne.Sa bouche se baisse encore plus, engloutit mon sexe doucement. Je l’entends respirer plus fort, signe qu’elle aussi est très excitée. Ma bite touche le fond de sa gorge et ma jolie nièce reste ainsi quelques secondes, savourant les battements qui agitent spasmodiquement mon sexe bandé. Puis elle sort ma bite de sa bouche et la lèche, la suce, trouvant rapidement les endroits où je réagis le plus fortement.Le seul contact de sa bouche me donne la chair de poule et je sens fourmiller dans mon ventre une violente envie de jouir que j’ai du mal à contenir. Va-t-elle accepter une éjaculation abondante dans sa gorge, contre son palais ou dois-je éclabousser seulement sa bouche, ses joues, ses seins. Je ne veux pas la souiller, c’est elle qui doit guider ma conduite. Quelle récompense attend de moi cet ange pervers qui pirate mon esprit quand je dors.- Je veux te voir gicler ton foutre, mais j’aime la caresser ! Alors retient toi si tu sens que ça vient !J’ai ma réponse, je dois me retenir le plus longtemps possible ! Sur ! je rêve ! Mais quel rêve merveilleux !Je sens ses petites dents qui mordillent le frein de mon gland et je ressens parfaitement cette petite douleur excitante.J’ouvre mes yeux et je ne rêve pas ! Je suis bien éveillé et baissant ma tête vers mon sexe, c’est bien la petite tête blonde de ma nièce qui s’agite entre mes cuisses !C’est Marilyn qui me fait une superbe fellation !- Aaaahhh, c’est…Oooh, mon ange…j’ai l’impression d’être dans un rêve ! Ce n’est pas possible !- Tu ne rêves pas ! C’est bien moi Tonton !Je referme mes yeux, et mon adorable et si jolie nièce reprend sa fellation.Je n’ai plus besoin de fantasmer et de faire des rêves impurs pour revoir le visage et les beaux yeux de mon ange qui s’active avec lubricité sur mon sexe pour me donner du plaisir. Elle me suce encore plus vite et serre mes couilles dans une de ses mains.Je ne peux plus me retenir.Je pousse un cri et je jouis comme jamais sous le regard lubrique de ma nièce qui regarde mon sexe qui sursaute dans sa main et qui projette mon sperme sur sa bouche ouverte puis sur ses seins aux tétons tous gonflés, pour finir sur son ventre et sur sa chatte que je viens de raser.

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