Adultère au séminaire – 1

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Adultère au séminaire – 1Jour -20 .Quand le chef m’a appris que j’étais désigné volontaire pour le prochain séminaire des chargés de projet, j’ai fait grise mine, j’appréhendais déjà la soupe à la grimace qu’allait me faire ma femme quand je lui apprendrai que je la laissais seule pendant une semaine à gérer la maison, les deux enfants en plus de son boulot.Quand, en plus, il m’annonça que ça se passerait dans un bled paumé de Provence, j’ai caché ma joie, la Provence, chouette mais début novembre, bof !Quand enfin il m’apprit que je partais avec un collègue et que ce collègue s’appellait Caroline, là j’ai repris des couleurs, c’était une compensation appréciable et la seule bonne nouvelle de la matinée. Il faut dire que ladite Caroline est, dixit mon collègue Gilbert : « la seule gonzesse baisable de l’agence ». Bon, Gilbert ne brille pas par la finesse de ses propos mais je dois admettre que sur ce point, il a raison : 27 ans, mignonne, élancée, pas très grande (1m 65), les cheveux blonds-roux coupés en carré long, les yeux bleux-gris, je la qualifierais de « beau petit lot ».Par ailleurs, elle a oublié d’être idiote et s’avère d’un naturel gai et dynamique. Partir à ce séminaire en sa compagnie serait donc un moindre mal car même si mon cœur est pris (le sien aussi d’ailleurs) et que je n’avais aucune intension de la draguer, se serait toujours plus agréable qu’avec n’importe quel autre collègue – même gilbert !Jour 1, Dimanche.Pour des raisons de mesquines économies nous n’avons pas eu droit à l’avion et avons dû prendre ma voiture pour nous rendre à Gréoux Les Bains, charmante bourgade des Alpes de Haute Provence. Charmante, certes mais quand même à 800 bornes de Paris, ce qui nous a obligés a partir la veille du séminaire.Sur la route, nous avons parlé un bon moment de tout et de rien, elle prenant des nouvelles de ma petite famille et moi de son mari que j’avais eu l’occasion de rencontré une fois ou deux et qui, détail amusant, se nomme comme moi : D’Ernemont. Ce qui fait que sans avoir aucun lien de parenté, nous portons Caroline et moi le même nom ce qui ne manque pas de créer la confusion et de souvent nous amuser car beaucoup nous prennent pour mari et femme (si on s’était appelé Martin, Dupont ou Lefevre ce serait peut-être moins arrivé).Certains, et là ça m’amuse en général moins, nous croient père et fille. Il faut dire à leur décharge qu’avec son petit nez à la retrousse et ses taches de rousseur elle paraît bien moins que son age et en revanche, mes cheveux prématurément poivre-et-sel me vieillissent au-delà de mes 35 ans mais il n’empêche que cela me démange de montrer à ceux-là mes tablettes de chocolat et de leur demander si comme moi ils courrent leur 40 kms par semaine.Au bout d’un certain temps, Caroline m’a demandé si ça ne me dérangeait pas qu’elle dorme un peu pour récupérer de son week-end fatigant. J’ai donc continué à conduire en silence tout en l’observant à intervalles réguliers pendant son sommeil. C’est là que j’ai regrété qu’on ne fut pas en été. En effet, à cette saison, Caroline porte souvent des jupes plutot courtes mettant en valeur le galbe parfait de ses jambes et des hauts echancrés qui provoquent des divergeances oculaires chez ses interlocuteurs qui ont bien du mal à la regarder dans les yeux.La fraicheur de novembre l’avait au contraire poussée à enfiler un jean des plus classiques et un pull cachant le principal relief de son 85 B (parole de connaisseur).J’entends déjà certains objecter que pour un homme qui se prétend mari fidèle et contenté, j’ai plutôt le regard un peu lubrique d’un gros matteur.Je leur répondrais par une devise de Gilbert : C’est pas parce qu’on a déjà mangé qu’on a pas le droit de regarder le menu » (et oui, c’est une de ses plus fines).Je me contentais donc d’admirer son profil parfait et d’imaginer ce que j’aurais pu deviner au hasard de ses multiples changements de position si la température avait été plus clémente : le haut d’une cuisse bronzée, un tatoo intime, le bord d’une culotte blanche ou le bout d’un sein diaphane.Nous sommes arrivés à destination en début de soirée, après avoir traversé rapidement le bourg, nous nous sommes présentés à la réception de l’hôtel que nous avait réservé la société.Il y avait foule et en faisant la queue je me demandais pour qu’elle raison on avait organisé un tel rassemblement dans un lieu aussi reculé (je me le demande toujours d’ailleurs).Lorsque notre tour est venu, j’ai fais part au réceptionniste de mon étonnement de voir autant de monde : – C’est que vous n’êtes pas les seuls, vous tombez en même temps qu’un congrés d’agent d’assurance, un colloque de médecins et les conseils d’administration se succèdent à cette période, sans parler des curistes habituels car Gréoux est une ville balnéaire réputée » déclara –t’il fièrement, « Estimez-vous heureux d’avoir pu réserver dans un hotel du centre, il n’y a plus une chambre de libre à 20 kms à la ronde cette semaine… Monsieur et Madame D’Ernemont, chambre 127, la Direction vous souhaite un bon séjour . – Et ? – Je vous demande pardon ?- Chambre 127 et …, il y a bien deux chambres de réservées n’est-ce pas ?- Désolé Monsieur, je ne vous suis pas, il y a une chambre réservée au nom de M. et Mme D’Ernemont.Cette dernière réponse fit éclater de rire Caroline (je vous ai dit qu’elle avait un naturel gai), moi ça ne me fit pas rire du tout, la fameuse confusion avait encore fait des siennes.Le moment n’était pas à chercher d’où venait l’erreur mais à trouver une solution de rechange. Hélas le réceptionniste nous confirma qu’aucune chambre n’était gaziantep escort bayan libre dans l’hôtel, qu’il pouvait à la rigueur nous confier des coussins supplémentaires pour que l’un de nous (devinez qui ?) utilise au mieux le canapé disponible dans la chambre et nous laissait peu d’espoir de trouver une chambre dans un autre établissement.Nous avons donc rejoint la 127 et au premier coup d’œil j’ai vu qu’il y aurait un problème. Le canapé était bien trop petit pour que je puisse y loger mes 184 cms et la galanterie (foutue galanterie) m’interdisait de le laisser à Caroline. Etonament, cette situation la rendait hilare, elle me dit qu’on trouverait un moyen de dormir confortablement quand-même.Je la laissais defaire ses bagages et sortait au plus vite vérifier les dires du réceptionniste et le taux de remplissage des hôtels du voisinage. Au bout d’une heure j’ai dû convenir qu’il avait raison et je suis rentré passablement abattu.Caroline était en train de se doucher et je commençais à faire contre mauvaise fortune bon cœur en essayant d’arranger au mieux le canapé rouge.Lorsqu’elle est sortie, j’ai eu droit au premier lot de consolation de cette situation ubuesque : Elle était en nuisette descendant à mi-cuisse sous laquelle pointaient deux petits tétons revigorés par la douche.Cette vision me remit de bonne humeur et je repris mes activités de déballage (pas de mon petit matériel, rassurez-vous) tout en lui narrant mon expédition de la dernière chance et en ne manquant pas, dés que possible, de jeter un regard rapide sur ses formes avenantes. Elle parassait à son aise et semblait trouver la situation tout à fait naturelle, déambulant en toute simplicité dans la pièce, séchant ses cheveux à l’aide d’une serviette ce qui faisait se trémousser ses petits seins rendus à leur liberté. Elle finit par s’asseoir en tailleur sur le lit et comme je continuais à m’affairer je pu, sous un certain angle, nettement distinguer le blanc d’une chaste petite culotte de coton couvrant son entre-jambes. Mon coté épicurien trouvait ce soir là une bonne occasion de sépanouir.Après ma douche nous avons décidé d’un commun accord d’éteindre très vite la lumière pour récupérer un maximum. Dans le noir j’essayais d’optimiser ma position dans le canapé sans grand succés.A ma première chute (au bout d’un quart d’heure) Caroline pouffa et dit « je compatis », à ma deuxième chute (dix minutes plus tard et non intentionnellement je le précise), elle me dit plus sérieuse « A ce rythme, tu ne va pas dormir de la nuit, c‘est ridicule Christophe, le lit est assez grand pour nous deux, on est des adultes responsables, ce n’est pas parce qu’on va s’alonger côte à côte que l’on va se jeter l’un sur l’autre comme des ados post pubères.J’ai un T-shirt et une culotte, tu gardes ton caleçon, on ne va pas se toucher, on va dormir chacun de son côté ».Elle avait raison, je me suis alongé à coté d’elle, elle m’a tourné le dos et éteint la lumière.Je n’aurais pas su dire si j’étais déçu ou rassuré par sa tirade, toujours est-il que j’étais harrassé et que je me suis endormi d’un bloc aux cotés de mon beau petit lot.JOUR 2 – Lundi.J’ai dormi comme une souche ; au petit matin mes sensations m’envoyaient des signaux contradictoires : d’un coté je me demandais où j’étais, d’un autre je ne me demandais pas avec qui j’étais puisqu’une tête blonde habituelle dormait sur mon épaule. En quelques secondes, mon cerveau fit la mise au net et je réalisais que la tête blonde n’était pas du tout habituelle mais que caroline dormait effectivement la tête dans le creux de mon épaule, un bras en travers de ma poitrine et une jambe sur mon bas ventre, me compressant la vessie.La soudaineté de la révélation me fit me redresser légèrement ce qui réveilla Caroline. Elle eut visiblement les mêmes difficultés pour se situer et soudain elle écarquilla les yeux, s’écarta vivement.- Oh merde ! Désolée.- Y’a pas de mal, bien dormi ? – Pour des gens qui ne devaient pas se toucher s’est raté.- C’est pas grave, on est des adultes responsables n’est-ce pas ? Nous nous sommes préparé chacun de notre coté, avons pris le petit déjeuner ensemble, comme si rien de particulier ne s’était passé et nous avons pris le chemin des salles du séminaire.Pendant la journée, nous n’étions pas forcément dans les mêmes ateliers et nous ne nous revîmes que le soir pour un dîner en tête-à-tête.La discussion porta surtout sur le boulot et sur le séminaire puis glissa peu à peu sur nos vies respectives et étant donné notre relative intimité, nous avons abordé des thèmes plus personnels tels que nos relations de couple.Apparemment, ça marchait fort avec son mari et ils envisageaient d’avoir un enfant dans l’année. De mon coté, je lui racontais comment tout allait bien pour nous (c’est la vérité) et cela sembla la rassurer. D’un commun accord, nous avons cependant décidé de cacher à nos conjoints respectifs le fait que nous faisions lit commun, il n’était pas nécessaire d’exacerber la jalousie naturelle de ma Dorothée alors que tout cela se faisait en tout bien tout honneur.Nous avons d’ailleurs décidé de garder le secret vis-à-vis de tout le monde et notamment au bureau où je n’avais pas envie de subir pendant dix ans les allusions graveleuses de Gilbert.Nous avons passé la fin du repas à parler des joies ( parfois toutes relatives) de la paternité et de la maternité et avons décidé de nous couché tôt pour assimiler une première journée fatigante et préparer la suivante qui promettait de l’être tout autant.Au retour dans la chambre, j’ai eu droit, comme la veille, à mon petit défilé de nuisette que j’appréciais toujours beaucoup, je pense qu’elle s’en est aperçue mais elle a continué de vaquer à ses occupations, j’étais apparemment devenu un bon pote. Je pus donc reluquer ses ganbettes presque librement en faisant à peine mine de lire un bouquin (que j’avais quand même mis dans le bon sens).Ensuite extinction des feux, chacun de son coté, comme un vieux couple.Seulement, étant moins mort de fatigue que la veille, j’ai eu un sommeil un peu plus léger et j’ai pu me rendre compte qu’elle avait, elle, le sommeil agité, parlant, sursautant, se tournant, se retournant. A plusieurs reprises, je me suis fait réveiller par une main, un bras ou une jambe arrivant sur moi. Au milieu de la nuit, elle me caressa la poitrine en gémissant « chéri ». Je restais de marbre. Quel gentleman ce Christophe.JOUR 3 – Mardi.Le deuxième réveil fut moins vaseux mais tout aussi agréable. Caroline était de nouveau collée à moi mais plus bas : La tête sur le coté de ma poitrine, un bras sur mes abdos et une jambe sur une de mes jambes.Il avait fait chaud dans la nuit et les draps étaient tous tassés au fond du lit, de plus, à force de se retourner sans cesse, sa nuisette était remontée jusqu’au niveau de sa taille, dans le jour naissant je pus donc contempler à loisir la courbe somptueuse de ses petites fesses gainées dans une petite culotte rose cette fois-ci.De ma main libre, j’osai lui caresser très légèrement ce qui était à ma portée : les cheveux, son coté, sa hanche puis la jambe qui m’enjambait. Je goûtais la douceur exquise de sa peau.Elle commença à s’agiter et je pensai qu’elle allait se réveiller mais au contraire, elle se mit à nouveau à murmurer « chéri » et sa main commença à me caresser le ventre puis glissa sur mon caleçon où elle entama un pétrissage très doux de mon appareil 3 pièces. Le principal intéressé n’en demandait pas tant et j’affichais rapidement une érection de première catégorie qui ne demandait qu’à s’échapper du caleçon.Elle arrêta assez (trop ?) rapidement, sa main tomba sur le drap et deux minutes plus tard, elle s’éveilla pour de bon : Elle écarquilla les yeux, se recula en rabaissant sa nuisette :- Oh merde ! Désolée. (Tiens ! comme hier)- Y a pas de quoi, tout le plaisir était pour moi.Son regard s’arrêta sur mon caleçon tendu comme une toile de tente et en souriant :- Oui je vois, vous êtes vraiment tous les mêmes les gars, au réveil c’est le garde-à-vous.Je ne crus pas nécessaire de préciser qu’elle était à l’origine de mon embarras et la laissai se lever et se préparer dans la salle de bains en attendant que ça passe.Après une douche rapide, j’étais en plein rasage manuel lorsqu’elle frappa à la porte de la salle de bains que je n’avais pas verrouillée et entra avant que je n’aie eu le temps de lui répondre.- Excuses-moi, j’ai oublié ma brosse.- Ne te gène surtout pas !- T’inquiètes pas, j’ai déjà vu des mecs à poils.Puis regardant mon coté pile avec insistance :- Dis-donc t’es plutôt bien conservé pour ton age !- Vas-y appelles-moi pépère pendant que tu y es ! Dégage voyeuse !- Mais non je plaisantais mon chou ! Et elle sortit en me mettant une main aux fesses.A nouveau, je me demandais si cette ambiance de vestiaire de foot me rassurait (pas de tentation avec un pote) ou me décevait (j’étais tenté d’être tenté).La seconde journée de masturbation intellectuelle se déroula comme la première.Lors des deux dernières heures, je me retrouvais dans une salle quatre à cinq rangs derrière ma colloc du moment.Mon œil fut attiré par un étrange manège, Caroline n’arrêtait pas de gigoter sur son siège, changeant de position toutes les cinq minutes.A la fin de la session, je lui demandais ce qu’elle avait.- J’ai failli me ramasser dans les escaliers ce matin, je me suis rattrapée de justesse mais j’ai dû me froisser quelque chose, j’ai un mal de dos infernal qui n’a pas cessé d’empirer tout au long de la journée, à la fin je n’en pouvais plus.- Puisque c’est fini profites-en pour aller t’allonger jusqu’au repas (des collègues de province nous avaient invités à nous joindre à eux ce soir là).Je l’accompagnai jusqu’à la chambre.- Tu devrais consulter un médecin, il y a toute la gamme à disposition qui squate tous les hôtels de la ville, je suis bien placé pour le savoir.- Non ça va aller, une bonne nuit et demain je pète le feu, par contre, tu peux me décommander pour ce soir, j’ai pas faim, de toute façon on mange trop dans ces stages.- D’accord, mais je te conseille au moins de prendre une longue douche très chaude pour te relaxer.- OK- Si tu veux, je peux te faire un massage du dos, il paraît que je suis très doué pour ça.- C’est vrai ? Tu ferais ça pour moi ?- Et avec plaisir en plus !- Alors là t’es un amour, j’adore les massages et je suis sûre que ça me ferait un bien fou.- Pas de problème, pendant que tu prends ta douche, je file décommander les provinciaux, m’acheter un sandwich et chercher une huile de massage à l’arnica dans une pharmacie.(Je réponds d’emblée aux moqueurs que j’entends déjà : non je ne lui ai pas proposé le massage uniquement pour pouvoir la mater presque nue et pour pouvoir la peloter à volonté. J’ai un réel don, la suite vous le prouvera. Mais bon, je n’allais pas le faire les yeux fermés et avec des gants, vous commencez à me connaître).A mon retour, elle m’attendait à plat ventre sur le lit, parlant à son mari au téléphone, habillée d’une petite culotte bleu pâle, un oreiller coincé sous la poitrine et un autre sous les hanches.Je m’arrêtais une minute pour contempler le tableau : tout simplement divin. Cette seule vue suffit à m’émoustiller les hormones. Elle était magnifique : alanguie, offerte. Sous la lumière tamisée, ses courbes étaient un appel à la caresse… et plus si affinités.-Bisous mon amour, à demain. Elle raccrocha.Je repris mes esprits, me mis à mon aise (T-shirt et pantalon de sport), m’installai à coté d’elle, lui dégageai doucement les cheveux qui cachaient sa petite nuque et glissai deux doigts sous l’élastique de la culotte pour d’autorité lui surbaisser ladite culotte de trois bons centimètres afin d’avoir accès à tous les lombaires (j’aime accroire qu’elle a eu peur que je lui baisse entièrement, elle a eu un léger sursaut mais a laissé faire le « professionnel »). Enfin je lui versai quelques gouttes d’huile sur le dos et laissai mes mains commander la manœuvre.Elles allaient et venaient sur toute la surface de son dos, de la nuque à la naissance des fesses, de son flan droit à son flan gauche, alternant les pressions fortes des paumes avec les caresses légères du bout des doigts, les mouvements rapides puis lents.Je n’ai pas besoin de préciser l’effet que me faisait cette séance. D’ailleurs, le massage lui fit de l’effet à elle aussi car, dés le début, elle se mit à pousser des petits grognements de contentement.Je délassais ses muscles endoloris, relaxais ses ligaments, pétrissais sa peau douce avec un plaisir grandissant.A plusieurs reprises, je glissais mes doigts sous l’élastique de sa culotte déjà plutôt basse pour caresser un peu plus loin ses petites fesses, elle ne sembla pas s’en offusquer.Ses grognements s’accentuaient, elle soufflait quelques mots : « Oh oui », « c’est bon », « plus haut », « plus bas » , « là oui », « plus fort », « oui comme ça » et son préféré : « Hummmmmmmm ».Je me disais que si quelqu’un écoutait à la porte, il serait convaincu que nous faisions l’amour.A un moment, elle m’a dit : – Hummm, tu es un dieu du massage, tu sais que tu as raté ta vocation.- Merci, on me l’a déjà dit.Je continuais le massage pendant de nombreuses minutes sans que cela me semble interminable, j’aurais pu continuer toute la nuit comme ça.Ses grognements se doublèrent petit à petit de gémissements et étonnamment, alors que le massage avait pour but de la détendre, elle se mit à se tendre par à-coups puis brusquement son bassin fut agité de soubresauts, se calma puis trembla de nouveau et cela recommença à deux ou trois reprises.Ou je n’y connaissais rien ou bien ma patiente venait de connaître un bel orgasme.C’était la première fois qu’un de mes massages avait un tel effet et j’en n’étais pas peu fier, même si je la soupçonnais de s’être aidée de ses doigts grâce à la main qu’elle avait glissée sous elle.Mes mains continuant leur office, Caroline murmura « merci » et au bout de quelques minutes, s’endormit.Il était 21 H 30, j’étais à genoux à coté d’une fille superbe quasiment nue et endormie, avec un gourdin à vous faire exploser le slip. Qu’auriez-vous fait à ma place ?J’ai laissé mes mains courir lentement sur son corps, préférant les parties n’ayant pas eu droit au massage : ses jambes magnifiques et ses fesses fermes. Je m’attardais sur l’intérieur des cuisses, là où la peau est la plus douce.Cela dû la chatouiller car elle remonta une de ses jambes et me donna l’occasion de plonger mon regard sur le petit bout de tissu masquant son intimité. Ce que je vis confirma mes déductions : un sillon plus foncé trahissait l’humidité qui y avait régné quelques minutes plus tôt. La dame avait pris son pied.Me déshabillant pour la nuit, j’attendais ensuite ce qui ne manquerait pas d’arriver compte tenu de sa propension à gigoter pendant son sommeil : Qu’elle se retourne.Un quart d’heure plus tard, je pouvais librement admirer son coté face : De son visage serein se dégageait une impression de pureté, d’innocence, ses lèvres fines, sans artifice, étaient un appel au baiser. Ses petits seins pales et fermes, posés haut, montaient et descendaient lentement au rythme calme de sa respiration. La peau veloutée de son ventre était barrée sur 3 ou 4 centimètres d’une cicatrice, trace d’une ancienne opération qui devait peut-être lui donner des complexes mais qui ne faisait que souligner la perfection du reste. Plus bas, la culotte surbaissée plus tôt par mes soins laissait dépasser quelques poils pubiens blonds-roux ; Cette blonde était une vraie blonde.Il m’est difficile de décrire l’état dans lequel j’étais devant cette créature. Ma petite voix de la raison essayait péniblement de me rappeler que j’étais marié à une femme elle aussi superbe, ma petite voix de la déraison m’incitait à faire fi de tout ça et de profiter du moment présent, de la caresser, l’embrasser et la lécher. Après l’avoir longtemps caressée des yeux, le coté obscur l’emporta et je laissais mes mains épouser la rondeur de ses seins, ils étaient chauds et doux sous mes paumes, leur aréole blonde surmontée d’un joli téton fièrement dressé. Je caressais ensuite lentement son ventre de velours tout en louchant sur le triangle de coton bleu légèrement bombé, dernier rempart m’empêchant d’admirer son Mont de Vénus. Je mourrais d’envie de franchir le Rubicon : glisser mes doigts sous l’élastique de sa culotte afin d’atteindre, en direct, sa toison dorée.A ce moment là, la voix de la raison repris le dessus en me disant que même si son sommeil semblait profond, si par malheur, elle se réveillait en me trouvant la main dans son slip, j’aurais droit à une baffe monumentale et un retour direct et définitif vers le canapé.Cette dernière pensée me coupa dans mon élan, j’ôtai mes mains, persistai encore longtemps à regarder le fruit défendu qu’était son petit corps offert puis arrêtai le supplice, me levai pour aller me soulager dans la salle de bains.

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